JOYEUX NOEL + Le coup de La Piste Anarchiste...Le dernier western spaguetti!!!

Publié le par AZA EL ZYMO & les Encyclopédistes du Chaos

jeudi 23 décembre 2010

 Un bon Plan made in CIA

Deux ambassades prises pour cible à Rome: la piste anarchiste privilégiée

Blabla blabla: "...La police italienne évoquait la piste «anarchiste» après les explosions ce jeudi à Rome de colis piégés dans les ambassades de Suisse et du Chili, qui ont fait deux blessés et entraîné la mise en alerte de toutes les représentations diplomatiques de la capitale. «Nous suivons la piste anarchiste insurrectionnelle», a déclaré le ministre de l'Intérieur, Roberto Maroni, au cours de l’enregistrement d’une émission télévisée. Selon lui, les indices permettant de s’orienter vers cette piste «proviennent d’épisodes similaires qui se sont produits en novembre dernier en Grèce»..."

Depuis que le milieu gauchiste Grec est Instrumentalisé il permet à la CIA de répandre partout  ses méthodes crées en Italie. Infiltrer, former et utiliser les plus cons des gauchistes pour ridiculiser le mouvement libertaire en lui faisant endosser tous les crimes possibles, même Julien-Tartuffe ne fait plus l'apologie de ces "Camarades Grecs" depuis qu'il a enfin compris de quoi il s'agit...

Comme l'écologie est un thème porteur pour l'avenir  les flics italiens ont dépassé en connerie Allo-marie (ministre permanent qui n'aime pas voir les jeunes dans la rue) en inventant un nouvel ectoplasme délirant: «milieux anarchistes de la mouvance écologiste-terroriste» pas mal comme début. Ils rêvent de pouvoir écrire: «milieux Islamo-Anarchistes de la mouvance cruelle écologiste-terroriste»...

Mais le mal est fait et les médiats abreuvés de conneries les débitent au kilomètre sur tous les écrans du mensonge.

Pas mal de bisounours libertaires vont passer Noël en zonzon...

Bref rappel: "...La Conspiration des cellules de feu, un groupe apparu il y a deux ans et qui semble formé de jeunes de bonnes familles âgés de moins de 30 ans, provenant de quartiers huppés. Le groupe semblait démantelé après la descente de police il y a plus d’un dans une maison de Chalandri, près d’Athènes, considérée comme une cache de l’organisation, et plusieurs arrestations en septembre 2009. En fait, les actions jusqu’alors plutôt bénignes de cette organisation et la jeunesse de ses membres avaient conduit les policiers à les considérer comme des «bébés terroristes» dénués d’intérêt. Ils préféraient concentrer leurs recherches sur des groupes plus durs comme Lutte révolutionnaire ou la Secte des révolutionnaires, (rien que le nom prouve que la CIA a de l'humour...) qui ont revendiqué une série d’assassinats comme celui du journaliste Sokratis Golias ( en voilà une action libertaire qu'elle est bonne... miam miam CIA) , le 10 octobre, ou des fusillades contre des policiers. Sans compter des actions non revendiquées comme l’explosion d’une bombe qui a coûté la vie à un jeune Afghan de 15 ans, et celle, en juin, qui a tué le chef de la sécurité du ministre de l’Intérieur.
Une génération bien moins idéologique, aussi, que les anciennes organisations de l’après-dictature comme le 17-Novembre, qui, dans les années 70-80, s’en prenaient aux représentants de la junte ou de «l’impérialisme» avec des assassinats de tortionnaires, de membres de la CIA et de députés «réactionnaires». «Dans toutes leurs déclarations, ce qui frappe c’est le flou des intentions, le recours à des notions totalement abstraites et l’incohérence qui les pousse y compris à des divergences entre eux», relève Marie Bossi, soulignant que même «leurs références à l’anarchie, qui n’a aucune racine historique en Grèce à la différence de l’Espagne, la France, l’Italie ou la Russie, se limite à des bribes d’idées prises de-ci de-là». .."
Une bonne petite bande de branleurs Bourgifs faciles à manipuler pour casser les mouvement de révoltes prolétariennes. Bref rien de neuf mais une indication précieuse sur les fréquentations des  baltringues de Tarnac.
Oubliez pas les étrennes de Julien-de-la-Plèbe (et oui il réclame) camarades anarchistes.
 

 

Publié dans GUERRE-CONTROLE SOCIAL

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

STEPH 08/01/2011 21:07



A Lucas,


C'est seulement aujourd'hui que je prends connaissance de ton message Cher Lucas...Inutile de te dire combien je l'apprécie dans sa pertinence globale.


Il me semble bien que sur N.I nous avions relayé l'annonce du rassemblement ...


Moi je n'ai pu m'y rendre et n'ai pas eu non plus d'écho marquant. Hélas:


bien fait pour moi j'avais qu'à me demerder pour rejoindre Paris d'une manière ou d'une autre....


Il me fait bien plaisir d'avoir des nouvelles de toi.


Bien cordialement


Steph.



Lucas 28/12/2010 11:20



Le prochain rassemblement contre LOPPSI à Paris aura lieu : le mercredi 5 janvier 2011 de 17H à 23H au CIP (collectif intermittents et précaires) 14 quai de Charente 75019 PARIS -
Métro Corentin Cariou (ligne 7)


Pour que ce rassemblement ne soit pas vain, il peut être intéressant d’avoir lu ce texte auparavant.


================================


« Je te souhaite que ta loi retombe sur ton père, ta mère, ta femme, tes enfants, et toute ta postérité. Et maintenant avale ta loi. » — A. Artaud.


Là ne s’agit pas de s’en contenter.


Les lois LOPSSIs sont des lois scélérates, certes, mais elles s’attaquent à quelque chose de plus profond : la mémoire historique.


Un arrière-goût de tout ce que les régimes autoritaires ont concocté de meilleur.


Mais nous ne nous arrêterons pas là, ce n’est pas au nom de quelque idéal de liberté républicain ou démocrate que nous désirons nous lever.


Au nom de rien d’ailleurs.


La haine totale de ce monde totalitaire suffit à nous accrocher à la moindre intensité de résistance pouvant naître.


Mais nous ne nous arrêterons pas là non plus.


Nous combattons sans défendre mais combattons avec certains horizons en tête : celui de voir un jour sans Travail, sans Propriété, sans Misère, bref tout ce qui a dicté les grandes
insurrections ouvrières du siècle dernier…


Nous sommes une histoire perdue cherchant à se retrouver en ces temps effacés :


Mieux que partout, la France a réussi à ménager l’oubli chez ses sujets, non seulement l’oubli de ce pourquoi elle règne encore, cette France, mais l’oubli qu’il existe des ailleurs, d’autres
notes, d’autres couleurs que le gris bétonné et le noir fumeux.


« C’est une époque bien carabinée » disait un camarade et c’est véritablement vrai. Tout a faillit ici, pourtant tout semble encore fonctionner. Là, se dévisage le
capitalisme : il n’a besoin que de notre consentement soumis pour exister. Il ne lui faut même plus inventer quelques bonheurs qui tiennent, des merveilles qui font espérer. Il ne lui faut,
désormais, plus que perfectionner ses outils policiers.


Lui-même se l’avoue lorsqu’il met en scène sa critique : « Le monde est pourri, vous avec, restez sage » relaye le Spectacle.


Puisque le monde dérive, pourquoi ne pas dériver lentement avec lui. C’est ce qu’ON voulait nous faire croire.


Hélas, le meilleur des mondes n’a pas encore triomphé !


« C’est un beau moment, que celui où se met en mouvement un assaut contre l’ordre du monde […] Voilà donc une civilisation qui brûle, chavire et s’enfonce tout entière. Ah ! Le
beau torpillage. »


Il nous faut retrouver la mémoire, une mémoire tactile, celle des armes, de l’émeute, de la résistance matérielle. Il nous faut des réflexes, il nous faut se mettre d’accord une bonne fois pour
toute : « faire apparaitre dans la pratique une ligne de partage entre ceux qui veulent encore de ce qui existe, et ceux qui n’en voudront plus ».


En temps de guerre, ceux qui prétendent échapper à celà sont ceux qui ont déjà choisi un camp : celui de l’engagement le plus total dans le désengagement. Celui de rejouer les mêmes échecs
en se disant que cela fonctionnera un jour.


Ce sont eux, les véritables amnésiques. L’amnésie est une position bien confortable en ce monde, elle permet de s’ancrer léthargiquement dans un espoir messianique. Un espoir qui n’a pas fini de
faire vivre et de laisser mourir…


« Diverses époques ont eu ainsi leur grand conflit, qu’elles n’ont pas choisi mais où il faut choisir son camps. C’est l’entreprise d’une génération, par laquelle se balaient les
empires et leurs cultures. Il s’agit de prendre Troie ; ou bien de la défendre. Ils se ressemblent par quelque côté, ces instants où vient se séparer ceux qui combattront dans les camps
ennemis, et ne se reverront plus. » — Guy Debord.


Dimanche 26 décembre 2010.