Haïti:La Clinton donne le ton «vox américaniak»

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Les Américains s'assurent unilatéralement du contrôle exclusif de


l'aéroport de Port au Prince



-"Haïti, Nous y sommes... Nous y restons et


...nous y resterons;


Nous n'en sortirons


que par la force des bayonnettes"..."

__________


Enfin, à la lettre près....quoi. Mais le sens y est, lui, dans toute son étendue sans sous-entendu!


 

-"En haïti, nous y sommes: dans le présent, dans le futur et dans l'avenir....


" (Hillary Clinton)

zinzin

 

Si on ne peut encore provoquer des tremblements de terre ou

des Tsunamis,


il se démontre sans équivoque en revanche que


l'on sait bien et fort opportunément s'en servir à temps


!!!

La réalité est ce qui s'inscrit en négatif des apparences.La publicité du négatif résidant en toute chose est un acte de sabotage salutaire, humoristique et heuristique de tout ce qui est.

Par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif - Publié dans : GUERRE SOCIALE

Publié dans GUERRE-CONTROLE SOCIAL

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Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif 17/01/2010 11:14



Aux infox, il est question d'Haïtiens fuyant les "pillages" (c'est sauvage ça, un pillage!) quand on manque de tout, d'eau, de nourriture, de
médicament, de secours, tout ça pour que puisse s'installer l'armée qui squizze toutes les possibilités (aéroports, routes, voies ferroviaires, rationnement du carburant, circulation quasi
interdite, situation proche d'un état de siège qui a peu à voir avec la question dite de "l'organisation logistique des secours" en réalité totalement entravées)  de délivrer
vivres, hôpitaux de campagne, que puissent arriver les dits secours... "Fuir les pillages"...(?)


Cette formule n'a aucun sens bien entendu; sauf avec un fusil mitrailleur dans le dos.


En outre de quels "pillages" s'agit-il au point   d'en assurer "militairement" l'empêchement quand on sait que même avant le tremblement de terre  les
boutiques et les marchés n'étaient que fort pauvrement approvisionnées...


Sans doute les Haïtiens font-ils préventivement provision d'écrans plats et de décodeursTV afin d'écouter les journalistes parler d'eux...


Ces journalistes qui avec leurs caméra, leurs micros gênent (en vautours qu'ils sont) même les équipes de sauveteurs (les haïtiens eux mêmes ayant dû dans
ce domaine depuis quelques temps appris beaucoup en la matière apprendre à se démerder seuls) dans leurs tentatives d'extraire des gens de dessous les décombres en prévision d'un
Pulitzer photo/video ...Ce doit être ça...


C'est même certainement ça!!!


Les Haïtiens ne voudraient pour  rien au monde rater de la retransmission très attendue de la cérémonie consacrant le meilleurs safari photo réalisé sur
leur dos!!!


Alors... les rescapéEs, ben,  ils chouravent massivement des téléviseurs à voiles et à
pédales!!!