Ministre de la culerie: Vers une affaire Mitterransky? Encore une affaire qui pue!

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Mercredi 7 octobre 2009

 
C'est sûr que la Marine-Bécassine quant-à-elle (bien que bretonne et morue) ne risque pas de " pourrir par la queue"....elle...
(Et bien sûr, par la tête non plus!)

Bien répugnante comme son clan sait l'être, digne fifille à son papa nauséabond, elle vient de "s'offrir une saillie" qui risque bien de faire des "taches" partout...
(Cet étourdi de Frédo aurait du faire interdire son propre bouquin "La mauvaise vie"  maintenant qu'il est ministre et payé pour ça)...
Rions-nous sous cape....

Il n'en reste pas moins que s'il n'est pas déshonorant de se faire "tailler un costard"  par une Le Pen (quel qu'en soit le tissus) il n'est guère gratifiant -pour un ministre de la culture-  d'être défendu par un Frédéric Lefèvre, ni même par un Yves Calvi bien emprunté, réduit en avocaillon de ministre, à évoquer avec force coquetteries et maladresses rondouillardes des "testiculations littéraires" , d'avoir arpenté sans trébucher les "trottoirs de Manille"".

Fredo Grand Prêtre émérite  de la cinémathèque, n'étant ni Oscar Wilde ni même Lewis Caroll ou même Polansky,  aura sans doute  les plus grandes difficultés à se tirer de ce film sulfureux-là.

Peut-être que s'il avait été banalement star du foot-ball ou du rugby...ou affiché nu sur le calendrier des pompiers....
Mais là: Non.

Il est vrai aussi qu'il ne s'agit pas là d'une ordinaire basse gaudriole!

Fredo Mitterransky est donc bien dans une mauvaise passe...

Je me demande sous quel angle il convient d'ouvrir les hostilités sans se salir les doigts dans la petite culotte cradingue "taille XXL" de la sangsue  Marine le Pen pleine de crasse....

Bordel, nous n'allons tout de même pas prendre la défense du Frédo que nous n'estimons guère, revendiquant des pratiques que nous désapprouvons tous et toutes  au plus profond de notre "moi social", au prétexte bien compréhensible du désir légitime et quasi unanimement partagé  de dézinguer la pouffiasse du Front Nat!!!

Nous voudrions tout autant "dézinguer" le Frédo mais sans avoir à emboiter le pas de la truie qui lève la patte après s'être délectée d'avoir marché dans la merde!!!

Chierie: Il va falloir trouver une astuce...

http://www.lepost.fr/video/2009/10/06/1727589_marine-le-pen-accuse-frederic-mitterrand-de-pedophilie.html#xtor=EPR-275-[NL_732]-20091007-[politique]



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Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif 07/10/2009 14:52


A toute fin utile, nous tenons à préciser que nous nous contrefichons de porter sur des faits précis des jugements moraux, de nous prononcer en faveur de sanctions judiciaires ou de
toute autre nature; sur le fond, c'est sur toute une société que nous balançons nos pavés (quand bien même un bon nombre de trucs nous resteraient en travers du gosier!!!), une société
toute entière, depuis la calotte jusqu'à l'école en passant par les instances pseudo-représentatives nous gouvernant ou prétendant le faire et même nous tenir lieu de références vertueuses
et de probité.
On s'en contre-tape!!!
Celles et ceux (qui ne manqueront pas de venir au jour) qui réclameraient (pétition à l'appui), des sanctions, une démission, ne nous intéressent en rien. Cela les regarde.
Il ne s'agit pour nous rien d'autre-là que d'un "matériau objectivement sordos"de plus nous offrant encore - si besoin en était - de critiquer tout un monde, de Manille
à Bamako, de Paris à New-York...et pas seulement sur de satanés foutus plan cul! qui nous tordent les tripes tout particulièrement
lorsqu'il s'agit de mômes, ou même de toutes personnes assez anéanties pour ne plus pouvoir résister à cette "profitation" de la misère...

C'est bien de toute une organisation sociale dont il s'agit, une organisation qui se la joue au détriment de toutes les sociétés humaines possibles, comme en une négation suprême réduisant
chacun à l'état de marchandise de la même façon que les désirs eux mêmes ne sont plus rien d'autre que l'expression atrophiée mais interchangeable de toutes les formes d'affectivité pétrifiées,
"projetées" dans les pires représentations en deçà desquelles rien n'aurait plus le plus petit soupçon d'importance réelle, vivante.
S.