"La viande porc? c'est bon quand c'est mort. Quand c'est vivant...

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Lundi 27 avril 2009


LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE
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"La viande porc? c'est bon quand c'est mort, quand c'est vivant...ça fait du boucan...


Bon, une épidémie, une pandémie, une vasectomie, une fécondation in-vitro, un coup d'Etat...

Tout cela n'est rien: l'essentiel c'est "la tortore", saignante et la trouille qui va avec...
Déjà, au super-marché la ménagère de la France d'en bas se demande comment elle bouclera ses fins de mois réduites à la portion congrue...
Alors pensez un peu si on lui retire le jarret et les lentilles!

Auparavant, il m'en souvient encore, on avait du poulet sur la table au mieux une fois par semaine, sinon par mois, c'était quasi un évènement...Puis vinrent les hormones.

Chaque foyer modeste pût alors bouffer du poulet "jusque là":
le matin trempé dans le café, le midi rôti, le soir sur un buvard...Et les habitudes se prennent vite: -"Du poulet, du poulet, du poulet! on veut du poulet!"
Bien qu'il y en ait tout plein les rues, les gens ne se dégoûtaient guère de la chose;
la boustifaille allait "bon train-son-train"....

Ainsi va tout quotidien: on s'habitue, on se fait à tout, à ce qui est un peu dégueulasse et même au pire ...
La duperie devenant ainsi autant de droits!!!.

Les hormones deviennent-elles chères? les emballages plus onéreux que la chose même, articulons le jeux des hausses de produits limitrophes puis organisons la pénurie, la crise, générons la peur pour qu'enfin en plus du poulet on réclame aussi de la sécurité, quittes à en payer le prix...
Ça y est: les poulagats sont déjà dans les escaliers, les micros aux portes, les caméras dans la salle de bains...
N'importe: -"-"Du poulet, du poulet, du poulet! on veut du poulet!". Air connu! Accessoirement, le cochon fera aussi le larron pour tous les véras....

Il était principalement question de fièvre porcine? N'importe: Reprendre la lecture depuis le début:
c'est du pareil au même si ce n'est que la saucisse, le saucisson font d'avantage fantasmer une société frustrée qu'une aile ou même un pilon de poulet quand bien même elle proviendrait d'une cocotte inconnue.Fûmé ou non à la sueur de bois des prolétaires...

Bref, nous voici en bute aux lisiers, aux vaches dingues, aux flottes imbuvables, aux bistrots sans alcool ni tabac, et maintenant aux dimanches sans poulet....Bien qu'il y en aie toujours de plus en plus dans les rues....sur les toits, dans les égouts, dans le téléphone, nos disques durs, nos cartes sécu, vitales, orange, Etc.

Bref donc, et en substance, le poulet redevient un manque apparent, le porc aussi...c'est de toute manière la même chose...la même barbaque, la même merde!

Chacun l'aura compris sans difficulté, même sans avoir jamais lu Georges Orwell...(Animals's farm)
C'est dire s'il faut être con pour ne pas se révolter, ne serait-ce qu'un peu...

Pour un peu justement, nous nous mettrions sine die à 'hygiène alimentaire préconisée par les croutosophies religieuses islamiques, judaïques, bouddhistes ou encore rejoindrions avec allant les rangs de nos amis "espécistes"...et puis aussi, ne les oublions: pas les anarchistes de XIXe nous assurant qu'il n'était pas indispensable de manger tout ce qui était bon à égorger: Tzars, Rois, Présidents, Ministres, sénateurs, énarques, députés, Pandores, Patrons, curés...valets, larbins...
Liste non exhaustive.
Commentaire n° 1 posté par steph.k aujourd'hui à 18h13

Un vieil anarchiste et gastronome Russe insiste cependant sur un point lui semblant crucial: Une fois débarassée de ses furoncles et autres abcès, à condition de prolonger de quelques jours la marinade fortement assaisonnée aux herbes diverses, herbes de Provence, herbes à lapins, clous de christ sinon de girofles, lauriers des grandes écoles et des lourdes défaites, au Saké, au Raki, à la Vodka, à la Bière belge (gueuse!), aux vins de Bordeaux, de Bourgogne, au Marsalla, au Trojos della oria...l'engeance désignée dans le commentaire précédent resterait alors comestible, surtout en temps de crise...
Il s'agirait même d'en profiter agréablement entre amiEs d'autant plus qu'une fois mangés, ce sera foutu, des crises il n'y en aura plus...
Commentaire n° 2 posté par steph.k aujourd'hui à 18h36

Il ne faudrait donc pas que ça traine en longueur non plus: nous sommes contre le fait de stocker abusivement et à mauvais escient les denrées hautement périssables.

Nous préconisons donc que tout se déroula à peu près en moins d'une semaine, que chacun y aille de sa tête de con fichée sur une pointe à pitres en guise de ralliement aux banquets qui se tiendront en plein-air, dans les rues, les cours d'immeubles, sur les boulevards, les terriphériques, les auto-thons, où seront dressés de superbes barbecues flanqués des meilleurs vins au tonneau, de barriques d'alcools fins du meilleurs éther, de la musique furieuse guinchée par des potes ivres de joies au rythme joyeux des hachoirs massacreurs d'abatis...

Les filles danseront magnifiques et superbes sur les décrets et les registres matrimoniaux, patrimoniaux et scélérats;

Nous ferons de grandes noces à la dent ardente...Bref: on ne s'ennuiera pas!
Pourvu, pourvu cependant qu'il nous en reste ne serait-ce seulement qu'un peu le temps...

Autant vous le dire tout de suite: si nous ne nous magnons pas le popotin, c'est rectal-rapé, on l'aura dans l'fion et nous seront les premiers à bouffer les pissenlits par la racine!

Commentaire n° 3 posté par steph.k

Repères : tic-tac-tic-tac-tic-tac....

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steph.k 28/04/2009 06:06

Commentaire par LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE   Quand notre ami Josh' s'en mêle: -"PAN !!!SUR LES GROINS.... copain-comme-cochon-il-y-a

steph.k 28/04/2009 05:36

Commentaire par LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE Il y a 1 seconde Supprimer le commentaire Quand notre ami Josh' s'en mêle: -"PAN !!!SUR LES GROINS.... copain-comme-cochon-il-y-a
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