GOUVERNANCES ET COMPTES DE CHIASSES D'OVIDENCES TRUQUEES

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Monde de chiottes
aux lourds et lents relents.
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fragrances
des mixités en politique

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http://www.betapolitique.fr/Maintenant-ou-jamais-26457.html
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La sanisette Decaux est la dégénérescence de la vespasienne qui aux origines voyait tout en grand et collectivement. La vespasienne des origines était un lieu de vie sociale, de discussion politique, artistique, métaphysique. C'était l'époque où il n'y avait pas de papier cul mais une éponge collective qu'il fallait se passer. (ZAZ)

Comme on peu le lire ici, la vespasienne se tenait donc sur quatre piliers d'importance. Intrinsèquement donc la vespasienne c'était, toujours à deux pas, le luxe de l'aisance, de la licence, de la méditation profonde, de l'exploration des possibles. Les palabres débordaient dans son voisinage et on y ignorait la censure.

Contrairement aux apparences,  la vespasienne antique où était développé un  sens inné de la gratuité comme un culte, exempt de protocole ou de proctologue, la vespasienne donc dépassait en esprit les notions de mixité dévoyées plus tard dans nos démocraties(Besson-Sarkozy), (Segolène et l'armée) '(Morin et l'aspirateur à deux têtes) (Kouchner et le pognon)(la philosobonnephille et la politique), ( le Ministère de la maladie bénigne  et le Secrétariat à la santé en tas), (l'Université et le savoir), (l'ignorance et la force), (la guerre et la paix), (la liberté et l'esclavage), (la presse et l'information), (l'Art et la merde), Etcaetera.


Dressées dans toutes les capitales dignes de ce nom ou presque à l'angle des grands boulevards où l'on palabrait sans cesse à propos de tout et de rien, où l'on se baguenaudait le nez en l'air écoutant le "merle moqueur" dans les frondaisons, en jouissant d'un farniente créatif, là ou on s'émeutait aussi très souvent érigeant des barricades en forme de "pied de nez" à tous les pouvoir, les vespasiennes, contrairement aux sanisettes Decaux, anti-chambres aseptisées des exploits malheureux et solitaires, étaient à la fois les temples populaires premiers où étaient célébrées des dignités qui n'avaient de nom.

En ce temps-là, il n'était pas rare d'y entendre à l'intérieur qui n'était pas un Ministère  quelqu'un soulageant quelques besoins pressants siffloter "le temps des cerises" auquel répondaient des oiseaux rieurs et gorgés de vie.


Il fallait donc bien dans le "you-là-houp" de la pensée circulaire
  mettre un doigt de holà,holà!!

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les bâtisseurs d'abîmes 12/04/2009 16:14

Où l'on verra se précipiter une floppée d'inombrables imbéciles et de crétins contre ce petit essais d'humour en hurlant  à la scatologie comme  si souvent lorsque nous attaquant à la politique d'Israèl ou au sionisme nous nous voyons labelisés anti-sémites, ou encore lorsque nouscritiquons l'Obama-mania dominante nous devenons subitement des racistes et que savons-nous encore? Norsque nous gueulons contre ces revendications  visant à l'intégration sage des minorités estimées scandaleuses car distinctes de l'ordre établi, par ces minorités elles-même qui sembleraient n'avoir plus d'autres soucis que de reproduire à l'infini, comme en une pathétique sérigraphie Warollhienne, les comportements de leurs ennemis: Normalité, mariage, droit au baptème et avec en prime celui de devenir aussi puants que leurs modèles. Nous nous interrogeons en songeant à ces moments où nos différences étaient sources de joies de vivre et non soif d'assimilation, de vies au rabais!NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE...Les derniers coups de lattes dans la gueule de la soumission à tout ce qui existe n'ont pas encore été donnés...S.K

les bâtisseurs d'abîmes 12/04/2009 15:41

  LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE   Il était temps que les formes diverses de la critique retrouvent contre la merde dominante la forme première du graf de protestation inventée spontanément par tous les bébés depuis leurs lits-cages en longs hiéroglyphes incompréhensibles sur le joli papier-peint de la chambre des cris étouffés ne dissimulant guère que la proximité à venir des taudis de la non-vie à venir, ce que des psychanalystes imbéciles allaient stigmatiser sous le vocable crétin mais bien pseudo clinicien de "stade anal" dont on sait maintenant qu'il survient beaucoup plus tard, à savoir au stade développé des existences soumises et laborieuses!. Encore une fois: ALERTEZ LES BEBES!
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les bâtisseurs d'abîmes 12/04/2009 14:22

Depuis quelques ans déjà? la gestion des déjections de toute sorte s'est considérablement modernisée dans la forme comme dans le concept.(Nous ne voudrions pas, par une trop exhaustive démonstration susciter chez nos lecteurs/trices une telle vague de nausées qu'il leur faille se détourner de la lecture de l'ensemble de notre propos, aussi n'aborderons-nous que succinctement les divers aspects du contenu) D'un côté nous aurons Sciences-Po, IHESS, l'IDHEC, HEC, le SENAT,L'ASSEMBLEE NATIONALE, , LE CNAM et son MINC,  LA SORBONNE, ASSAS-Dauphine, ainsi quelques zoos para-universitaires comme le CNRS dont on connait ce qui motive un arriviste courroux.Et aussi à peu près tout ce que la Raie Publique est en mesure de générer comme ministères affublés d'autant de spécialistes dont les plus en vogue ces derniers temps seront XAVIER RAUFFER,(imbécile notoire!), XAVIER DARCOS  (même accabit!), ALAIN BAUER,(autre risible transfuge du PSU et aussi flic dans "plus belle la vie", cette  merdique expression de la télé-étron sauce pop), DJACK-LANGUE A REPASSER, BERNARD KOUCHNER avec en suce comme en sus quelques autres éphémères énergumènes d'une envergure constatée tels les Morin et ses légionnaires, ses marins de combat. C'est bien parce que nous craignons d'être exposéeEs aux foudres du Ministère de l'Intérieur et  des sanisettes que nous n'évoquons le patronyme de sa concièrge qu'au moyen d'initiales totalement anonymes:M.A.M. De l'autre côté, nous ne manquerons certainement pas de candidats à la gestion et au recyclage de toutes formes de baratin existants. de préposés à la gestion raisonnée des tous les mécontentements, de toutes les insatisfactions; autant d'ingénieurs plus ou moins patentés du drain! La merde à nen pas douter  est un gisement profond et durable qui nourrit assez bien ceux qui en mangent. Prenez PH. Val par exemple, dernier  avatar du genre, cet homme de papier en bouffe à pleines mains comme à pleine bouche  sans plus jamais prendre seulement la peine de s'essuyer, sans  plus jamais pouvoir  se lasser! Mais toujours il rôte! Et en suivant,: l'innénarrable penseur BHV, les thurriféraires du "participatif exponentiel", (et du participe passé!) . (Nous on le dit: Il y a du Serge July en lui!) Nous avons donc: LA PLACE DU COLONEL FABIEN, LA RUE DE SOLFERINO,LE NPA et son facteur bourrin,Les joyeux partisans de la taxe Tobin, de la "moralisation de l'Economie et de la finasserie...Bref; Si nous devions poursuivre dans cette voix il nous faudrait au moins toutes les pages du Monde et du Figaro, des Echos, du Nouvel Obs, de Marianne...etc. Chers amiEs lecteurs/trices, vous vous lasseriez et nous aussi devant l'ampleur fastidieuse de la tâche...Faut pas pousser: nous sommes por l'aboition du travail; ne l'oublions pas...Même si pour cela il faut travailler beaucoup comme vous pouvez le constater ici. Soyez raviEs cependant que nous ne vous infligions  excès de pensum au moyen de liens divers et variés vous envoyant vers d'autres articles pesants et fastidieux, longs comme des jours sans émeute.(Et demain peut-être, pour vous, sans pain, sans eau, comme c'est déjà le cas pour près des deux tiers de l'humanité au moment ou modestement je m'adresse à vous sur un ton encore un peu "badin"!)...Comme le suppose un peu le fond de la question: On va bientôt pisser des larmes de sang, vite trouvons des armes de choix!