OTAN EN EMPORTE LE FIL (Vendredi-Samedi)

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FIL ANTI NATO

De nouveaux incidents opposent depuis 3h du matin forces de l’ordre et militants anti-Otan qui tentent de rejoindre le centre-ville de Strasbourg (SOURCE DNA).

8h45, les manifestants du sud sont aux abords du pont Churchill, près de l’UGC. Les forces de l’ordre ont amené sur place les canons à eau.

8h15, le mouvement des Block Nato, mouvement des "désobéissants", vient de diffuser un communiqué sur son action aux entrées de Strasbourg. Il déclare que "3000 personnes ont entamé une action. 300 à 400 personnes sont en train de manifester en ville et ont passé la place de la République", sur le chemin du sommet de l’Otan. "100 personnes sont en train de bloquer la route à l’accès nord de l’avenue Herrenschmidt et un groupe manifeste avenue de la Paix. 2000 personnes ont quitté le camp et sont en route pour le sommet." Block Nato parle "d’action de désobéissance" civile, affirmant que les forces de l’ordre n’ont pas de réponse à ces actions. L’opposition des autorités à toute manifestation au centre ville "a échoué", affirme le Block Nato.

8h15, 400 à 500 manifestants s’avancent, bras levés pour la plupart vers les forces de l’ordre, au pont Churchill, en scandant "we are peacefull, what are you ?". Les forces de l’ordre font usage de gaz lacrimogène. La foule se disperse dans les environs, notamment sur le môle Seegmuller. Pas de violence, du côté des manifestants indique la journaliste des DNA présente sur place. L’ambiance semble moins tendue qu’en fin de nuit.

Une manifestation avenue des Vosges


8h, des manifestants du Block Nato sont rassemblés à l’angle de l’avenue des Vosges et de l’avenue de la Paix, au centre ville. Ils dansent au rythme de tambours. Certains sont assis parterre, d’autres sont debout. Là encore, l’ambiance est plutôt festive et très différente de celle qui règne dans le secteur du pont Churchill. Les forces de l’ordre sont tout autour.

Une manifestation à Schiltigheim

7h55, des manifestants se sont rassemblés à Schiltigheim, avenue Mendès-France, à l’arrêt Futura du tram. Ils sont environ 200, dont certains avec les drapeaux multicolores "Pace". Ils bloquent entièrement cette voie de circulation, qui n’était pas fermée. Ils sont assis parterre ou sont debout en se tenant par les bras. Il n’y a pas de forces de l’ordre sur place. Ils sont bien moins virulents que les manifestants du sud de la ville.

7h50 : les manifestants se séparent en deux groupes. Un groupe avec un drapeau jaune est au pied du pont Churchill. Un autre groupe avec drapeau rouge remonte la route du Rhin en direction de l’Allemagne. Les forces de l’ordre bloquent le pont d’Ankara, près du Vaisseau.

7h30, une centaine de manifestants qui viennent du quartier Saint-Urbain ont rejoint les manifestants de la rue de Rathsamhausen. Tous progressent maintenant vers le pont Churchill, rue du Landsberg.

Des manifestants sont munis de plans qu’ils utilisent pour essayer de contourner le dispositif policier.

La situation est calme au centre ville.

7h20 : aux abords du pont Churchill, les forces de l’ordre font usage de grenades assourdissantes et de gaz lacrymogènes pour repousser les manifestants virulents qui sont environ 400 et se replient dans la rue de Rathsamhausen.

Cette nuit et jusqu’à 7h15, ce matin


Vers 6h du matin, des groupes de manifestants (plusieurs centaines au total selon une source policière) étaient près de l’avenue de Colmar, alors que d’autres étaient dans le secteur de la route du Polygone. Un dispositif policier a été mis en place près du restaurant Mc Donald de la Meinau pour empêcher les militants de passer vers le centre-ville.

Vers 7h , les manifestants se retrouvent une nouvelle fois au Neuhof, aux abords de la cité, dans le secteur de l’hôpital Lyautey, rue des Canonniers. Ils sont environ 400, dont certains masqués et brandissant des drapeaux rouges et jaunes. Les manifestant se dirigent vers la route du Neuhof. Un peu plus tard, il se déplacent au pas de course route du Polygone.

Au cours de la nuit, les émeutiers se sont déplacés par petits groupes, jouant au chat et à la souris avec les forces de l’ordre.

Des anti-Otan auraient réussi à s’introduire dans Strasbourg, plus près du centre ville, dans le secteur de la Gallia et des Contades.

Des interpellations ont eu lieu cette nuit déjà.

7h15 : quelque 200 manifestants se dirigent depuis la route du Polygone vers le pont Churchill, quelque 200 autres se dirigent vers la place du Marché à Neudorf.

Repères : notan

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5 Commentaires

joshuadu34 Commentaire par joshuadu34 Il y a 3 heures
3000 sont déjà en place ce matin, face aux CRS, 30 à 60 000 personnes sont attendus cet AM..Si les journalistes "officiellement" invités par le pouvoir sont les bienvenus, d'autres, comme celui de LibéStrasboug, par exemple, ont été violement repoussé et jeté par les CRS, qui n'ont pas hésité à menacer de recourir à la force pour le virer de la manif. Et pourtant, à Libé, on est pas particulièrement pro Black Bocks... Certains commenceraient donc à ouvrir les yeux sur ce pouvoir ?

"Au journaliste de Libération qui s'approche de l'intérieur de la zone orange, "badgé" zone de sécurité et accrédité Otan, ils demandent de reculer. Pourquoi ? "Vous gênez le dispositif." D'autres journalistes sont pourtant au milieu de la mêlée, et des civils à la même hauteur derrière les barrières de la zone orange. "Eux ils travaillent là", explique-t-on. Tutoiement et menaces suivent, index pointé sur le sturnum : "Tu recules ! Y a pas de caméras ici, on va s'expliquer...". "Vous n'avez pas de caméra, vous n'avez rien à faire ici", assure un gradé."
joshuadu34 Commentaire par joshuadu34 Il y a 3 heures
centre ville 7h30 :

Un Black Block de 400 personnes a réussi a forcer un barrage au Neudorf. Ils sont arrivés route du Polygone, et se dirigent vers la Place de la Bourse.
joshuadu34 Commentaire par joshuadu34 Il y a 2 heures
billet de articleXI, quand les citées rejoignes les anars... ça va commencer à être chaud !!! Enfin, ça deviens interessant !!!

Ils ne faisaient pas le poids, les clowns. Grenades assourdissantes contre gros nez rouges, canons à eau contre perruques multicolores, autant dire souliers de bronze contre pieds d’argile. En clair, les CRS avaient tout loisir de jouer les guerriers, dispersant violemment - après les deux ou trois sommations d’usage - les pitres sympathiques qui leur faisaient face.

Quelques lacrymos, quelques gros pétards policiers destinés à faire autant de bruit que de peur, et zou : cette manifestation qui n’en était pas une, excursion joyeuse d’une trentaine de clowns venus du camp de Ganzau - base arrière des participants au contre-sommet de l’Otan - , était stoppé net en plein quartier du Neuhof, dispersée sans égards, matée sans difficulté. Mais voilà : s’il est facile pour une centaine de robocops policiers de faire étalage de leur puissance face à des nez rouges pacifistes, les mêmes font moins les malins quand les jeunes de la cité prennent le relais. Voire plus du tout, hein…


Jeudi déjà, une alliance de fait s’était opérée, jeunes du Neuhof en scooter jouant les éclaireurs pour une escadrille d’anar encagoulés pressés d’en découdre avec les forces de l’ordre [1]. Jeudi aussi, ces mêmes jeunes avaient profité du début d’attaque de l’antenne du commissariat du Neuhof - vide et protégée de massifs rideaux de fer - pour récupérer certains des deux-roues qui leur avaient été confisqués.
Hier, bis repetitae, les jeunes encourageant les clowns et leur prêtant main-forte. Mieux : ils en ont profité pour donner une rapide leçon de de guérilla urbaine, démontrant comment deux motivés sur un scooter peuvent faire la nique aux policiers. Le procédé ? Simple comme bonjour : le pilote du scooter s’approche près du cordon de CRS barrant l’avenue tandis que le passager arrière tient en main un mortier (énorme feu d’artifice) ; un petit dérapage élégant, à une vingtaine de mètres des forces de l’ordre, histoire de placer la monture parallèle aux uniformes ; ne reste plus qu’à mettre le mortier en position de tir et à allumer la mèche, avant de compter les cibles touchées. Un, deux, trois, quatre CRS sérieusement bousculés. Diablement efficace.

Évidemment : après ce coup d’éclat, la tension est montée d’un cran. Pourchassés par les lacrymos et les grenades assourdissantes - tirées au milieu des immeubles et sans aucune considération pour les habitants des lieux - , clowns et jeunes ont rapidement battu en retraite. Une dizaine de minutes ont suffi aux flics pour faire place nette, les nez rouge battant en retraite vers le camp de Ganzau et les jeunes du quartier laissant retomber la pression. Fin du premier acte.

Que fleurissent les barricades...

Il y a des choses qui se font. Et d’autres interdites aux hommes d’honneur. A l’évidence, les centaines de CRS qui se sont pointé à l’entrée du campement des anti-Otan - quelques dizaines de minutes après les affrontements rapides du Neuhof - ne font pas partie de ces gens qui connaissent les usages du monde. Ils auraient su, sinon, que pousser la provocation jusqu’à débarquer aux abords du camp pour en bloquer l’entrée ne se fait pas. Mais alors : pas du tout.

Un peu de contexte, ici. Depuis qu’ils ont posé leurs tentes et pris position du terrain, les anti-Otan ont dû à deux reprises repoussé une intrusion des forces de l’ordre. Ils ont surtout eu droit à des provocations incessantes, dont la première - se retrouver parqué à six kilomètres du centre de Strasbourg et ne pouvoir jamais approcher de la ville, constamment bloqués par l’incroyable déploiement policier - leur est restée en travers de la gorge. Pas question, alors, d’accepter que les camions de CRS barrent la route à cent mètres du camp, empêchant quiconque d’approcher. Non plus que de tolérer que, de barrages en barrages, les forces de l’ordre réduisent le périmètre d’oxygène des contestataires à son plus strict minimum. No way !

Donc : ça a pété. Deux heures d’affrontement très violents dans une rue d’un quartier résidentiel, celle qui serpente jusqu’à l’entrée du camp. Les flics canardaient à qui mieux-mieux, grenade assourdissante sur grenade assourdissante, lacrymo sur lacrymo, déluge de bombinettes assez impressionnant. Les anti-Otan, la plupart protégés par des cagoules ou des foulards, répliquaient par une pluie de bouts de pavés, de pierres et de bouteilles vides. Et les deux jouaient à reculer, avancer, reculer, avancer, reculer, avancer…
Au fur et à mesure, de petites barricades ont vu le jour, barrant la route en plusieurs endroits. Et les 500 personnes présentes n’ont pas lâché l’affaire, ne cédant ni devant le canon à eau (quand il était mis en batterie) ni face aux explosions. Jusqu’à compter en leurs rangs plusieurs blessés, touchés par les éclats des grenades assourdissantes, lesquelles ne faisaient pas vraiment de quartier en explosant.

Et ? Les meilleurs choses ont une fin. C’est aussi vrai pour les baisers langoureux, les étreintes passionnées, les glaces vanille-fraise que pour les affrontements urbains. Surtout quand - il faut bien le reconnaître - ces affrontements relèvent davantage de questions de territoires et de volonté d’aller au contact que de réelle ambition politique. Pour dire les choses autrement : ce bref épisode de guérilla, pour jouissif qu’il ait été et justifié par les provocations policières, n’aura pas fait avancer des masses la cause des anti-Otan...

Ce sont finalement les policiers qui ont sifflé la fin de partie. Sans crier gare, ils sont partis. Après un petit moment de surprise et de flottement, les contestataires ont fait de même, rejoignant leurs tentes. Un partout, balle au centre.

Prémices du lendemain

Une fois les flics partis et l’excitation retombée, des tentatives d’organisation des festivités à suivre se sont ébauchées, un brin désordonnées. En ligne de mire, cette journée du samedi, sommet de la contestation censée réunir des dizaines de milliers de personnes. Préparatifs, donc. Chacun dans son coin d’abord, le village alternatif regorgeant de délégations promptes à mitonner des actions et à dégainer des résolutions ; et puis tous ensemble, parce qu’il faut bien dégager une ligne de conduite unitaire.

Unitaire ? C’est ce dernier point qui a été le plus difficile, seule ombre au tableau d’une organisation plutôt impressionnante. L’assemblée générale du vendredi soir, destinée à définir les modalités de la manifestation et l’attitude des militants face aux forces de l’ordre, a été un moment plutôt décousu, avec pas mal d’approximations dues aux traductions - chaque intervention était traduite en allemand, français et anglais. En filigrane a aussi resurgi cette embrouille qui, depuis toujours, oppose cocos et libertaires, les uns tentant de s’organiser efficacement, les autres réclamant autonomie et spontanéité. Le mot de la fin pour ce gaillard massif qui s’est levé, a pesté contre l’organisation avant de s’en aller au cri de "Staline is dead ! Tchao Baby !". Nous aussi, on est parti se coucher.

joshuadu34 Commentaire par joshuadu34 Il y a 48 minutes
des policiers, en marge de la répression contre les manifestations anti-OTAN, ont commencé à cibler certains habitants du Neuhof qui avaient ostensiblement marqué leur solidarité avec les manifestants...

10h55, sans raison, a constaté un journaliste des DNA présent sur place, les forces de l’ordre ont procédé à une nouvelle charge à l’intersection de la rue du Havre et de la route du Rhin, où se trouvent plusieurs centaines de manifestants anti-Otan. Les forces de l’ordre font usage de gaz lacrymogène. Cette intervention créée des tensions dans les rangs des manifestants qui ne se livraient à aucune provocation. Une nouvelle fois l’ambiance change, la tension monte, les grenades lacrymogènes volent.

Parmi les manifestants, les plus déterminés commencent à se procureur des manches de bois, ramassent des cailloux. Les manifestants ne sont plus qu’une petite centaine. Les policiers progressent vers les manifestants qui jettent des projectiles. Les manifestants pacifiques sont au premier rang, les plus violents sont derrière eux.

Les policiers chargent peu après 11h. Des renforts des forces de l’ordre arrivent sur place.

10h20, les forces de l’ordre repoussent à l’aide des grenades lacrymogènes les manifestants qui sont à l’angle de la route du Rhin et de l’avenue Aristide-Briand. Les manifestants reculent sous les gaz lacrimogènes, sans résister, aux cris de "we are peacefull, what are you ?". Un peu plus tard, les forces de l’ordre quittent les lieux, seuls restent sur place des policiers en civil, face à des manifestants qui reviennent vers le parcours, les bras levés, brandissant le drapeau multicolore "Pace".

Chers tous,

Une petite information : ce soir, une cinquantaine de personnes (professeurs des écoles, d’iufm et parents d’élèves), à l’initiative de Sept58 occupaient l’inspection académique du Haut-Rhin. Vingt-cinq personnes se trouvaient à l’intérieur quand les forces de l’ordre (environ 40 policiers) les ont délogées manu militari. Une quarataine de gendarmes sont venus en renfort pour assurer que l’ensemble des manifestants quittaient le parc de l’IA.

La caméra de Canal+ a empêché la violence. Les policiers sont en effet arrivés matraque à la main, filmés par Canal+, ils ont remis leurs matraques à la ceintures et son intervenus à mains nues pour nous déloger.

Les professeurs des écoles continuent à militer et n’ont pas fini de le faire. Ils se battent pour défendre la qualité de l’enseignement et la démocratie actuellement en grave danger.

Bien à vous,

Serge Petit (IUFM)

Les quelques 500 personnes qui avaient quités le camp passent au travers des quartiers populaires du Neuhof. Rejoints par les habitants du quartier, ils sont à présent entre 1000 et 2000. Des discussion collectives se tiennent au pied des immeubles, dans une ambiance de saine "convergence"...

aux "contades", 7h15, un CRS blessé :


affrontement otan strasbourg contade
envoyé par touch_arts">div> 10h49, pont Vauban

Le millier de personnes qui attendaient la jonction avec les autres manifestants vers le pont Vauban, subissent des jets de gaz lacrymogène de la part des gendarmes mobiles. Il n’y a plus que 200 mètres entre la tête de cortège qui vient du village (au moins 2000 mille personnes), et le groupe "Aristide Briand". De nombreux habitants du Neuhof et du Neudorf sont dans la manifestation.

La population du Neuhof et du Neudorf participe activement au mouvement. 11h15 de gros affrontements ont lieu aux alentours du pont Vauban. La banderolle du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) essaye de faire reculer les manifestants ce qui provoque de vifs débats au sein des manifestants.

Violents affrontements, la police charge les manifestants, tires tendus au flash ball ; au moins 3 bléssés
Sinsé Commentaire par Sinsé Il y a 12 minutes
Bon, allez hop, apres le début ( voir article precedent ici ) il parraitrait que cela continue ici ...

Relevé sur " antirepression strasbourg " :

11h50 Bataille du pont de Vauban

De tres violents affrontements continus, environ 1000 personnes face aux forces de l’ordres, des bléssés,
Le NPA qui essayait de faire reculer les manifestants se fait déborder par la gauche ... de l’avenue.

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par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif publié dans : GUERRE SOCIALE

Publié dans GUERRE-CONTROLE SOCIAL

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joshuadu34 05/04/2009 01:52

excellent, tout ça !!! Après une petite absence, je m'y remet (même si je vois que ça a été suivit...) Rien à voir, ou pas ? En Corse aussi, manif suite à la blessure d'un gamin de 14 ans, en début de semaine, touché à la tête par un tir tendut des CRS (le SAMU confirmera qu'alors qu'ils soignaient ce môme, ils ont été pris pour cible par les CRS). Les CRS dispersent, enfin, croient-ils, total, les corses y vont au "pétard pas très mouillé"... 10 CRS blessés dont 4 gravement... Pour en revenir à Strasbourg, à tous ces cons qui pleurent la violence qui les a empêché de défiller festivement, rappelons juste que, depuis le début de semaine, les "farces de l'ordre" ont été très gentils, pénétrant dans les apparts pour arracher les drapeaux, violentant les manifestants à leur arrivée au camp, chargeant à la lacrymo et à la mattraque les premiers rassemblements pacifistes, interdisant l'accès à la France aux allemands sous un pretexte politique... Alors merde à vous ! Continuez à croire que vos gesticulations guignolesques ont un quelconque poids et continuez à vous faire des illusions, confirmant ainsi que, tout comme les syndicats, vous vous complaisez dans un système pourri et refusez toute reflexion ! La violence de l'OTAN, nous n'avons pas à la démontrer ! Croire que ce sont les manifestants qui sont violents parce qu'ils "agressent" les gentils militaires montre la connerie de vos propos ! Et croire qu'il n'y a aucune violence dans le système qu'ils nous imposent, et pas seulement en ce qui concerne la repression des manifs, mais surtout dans le quotidien, dans l'esclavagisme, dans l'enfermement, dans le mensonge, dans le meurtre d'état..., c'est prouver votre aveuglement !

les bâtisseurs d'abîmes 04/04/2009 13:20

Commentaire par LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE dernièrement Supprimer le commentaire Où l'on voit que le NPA n'aura pas été trop long à emboiter le pas de ces prédécesseurs bureaucrades Avec on s'en doute l'emploi des formules invariantes et écculées du style -"Résistez aux provocations", -"Soyons responsables", -"Ne nous laissons pas déborder...", -"Démontrons le caractère pacifique de nos engagements"...et tutti-quanti... Iront-ils, comme c'est probable, jusqu'à prêter main-forte au moyen de leur S.O, "aux forces de l'ordre et de la paix sociale" quittes pour cela à participer, sinon à l'arrestation de quelques "incontrôlés", à tout le moins à leur isolement, à une "atomisation stratégique" qui permettra aux keufs d'agir avec tant de célérité et de bienveillance, comme à l'accoutumée? Bon, pour ce qui est de faire rentrer les gens dans les usines, de reprendre le turbin, ça sera plus difficile vu que les usines ferment, qu'il n'y a plus de turbin à prendre, et que dans de telles conditions il serait même difficile de faire grève seulement... Les affrontement se poursuivent et les critiques fusent...Les démocrades sont à l'index. Espérons que dans quelques heures seulement, ils en seront au médium profond!
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