Salon de l'Agriculture et bestiaire bancaire: C'est Bianco tout bénéf...

Publié le par ...

LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE

Salon de l'agriculture et bestiaire bancaire: C'est Bianco tout bénéf...



Salon de l'agriculture:

Après le reconnaissance de la vache hybride Prime holstein(variante laitière des sub-primes) notoirement récompensée hier, c'est la filière porcine qui tire sa paille du jeu. Le porc kozy est "auréolé" Super Cochon de l'année aux côtés des Bertrand Boutin et autres Borloo.

BANQUES: L'Ecureuil en noisette folle...

Sarkozy veut installer sa prothèse droite à la tête du bestiaire bancaire hexagonal, Mr.Perol..., son éminence grise de crises....
La belle cerise que voila!


Pour se faire ses séides de l'UMP n'ont de cesse de citer l'ex-secrétaire d'Etat Jean-louis Bianco (PS) , d'un seul coup bombardé de superlatifs plus sirupeux et suce-trompettes que jamais, "de reconnaissances pharaoniennes, d'ultra compétences et d'une quantité infinie de mérites divers", du long comme le bras: "c'est pas n'importe qui", "du moment que Bianco le dit aussi..." etc.

Lequel Bianco (encore un "auréolé" de la veille) quant à lui se répand comme chiasse sur les mérites comparés et inégalables du Perol en question...Marrant....Bianco:-" Besson froc"....

Bref, ça ferait polémique, paraît-il, dans les chaumières d'épargnants...Il suffirait donc à la Majorité de nommer tout simplement Jean louis bianco à la tête du groupe "banque Populaire/L'Ecureuil" et le tour serait joué...ou bien Jérome Kerviel...Passons...

La noisette est empoisonnée de toute manière!!!

Repères : chronique-des-infamies

Partager

Commenter cet article

les bâtisseurs d'abîmes 25/02/2009 10:06

CON A BOUFFER DU FOIN....
Pantouflage de Pérol: le gros mensonge de Sarkozy
Contrairement à ce qu'affirme Nicolas Sarkozy, la Commission de déontologie de la fonction publique ne s'est pas prononcée sur la nomination du conseiller de l'Elysée à la tête du futur groupe Banque populaire - Caisse d'épargne.


Grégoire Biseau


Nicolas Sarkozy a manifestement quelques soucis avec la déontologie. Depuis Rome, lors du sommet franco-italien, le président de la République a déclaré devant la presse que la future nomination du secrétaire général adjoint de l’Elysée, François Pérol, à la tête du futur groupe Caisse d’épargne — Banque Populaire ne posait pas de «problème» aux yeux de la Commission de déontologie de la fonction publique.
Cette dernière est censée se prononcer en cas de pantouflage, c’est-à-dire de départ d’un fonctionnaire vers le privé pour vérifier qu’il n’existe pas de conflits d’intérêts potentiels.
D’après Sarkozy, la Commission de déontologie «a donné son point de vue, et son point de vue a été communiqué aux deux banques. Il sera rendu public et vous verrez qu’une fois de plus c’est la différence entre une polémique et un problème, de problème il n’y en a pas».
Il semble que le président de la République prenne ses rêves pour la réalité. Car la Commission n’a pas été saisie du cas Pérol. Et ne s’est pas réunie pour en discuter. «On n’a jamais évoqué le cas de François Pérol, assure un membre de la Commission interrogé par Libération, puisque notre prochaine réunion est prévue pour le 11 mars».
A l’Elysée, un porte-parole tente de rattraper le coup en expliquant que «la Commission ne s’est pas encore réunie, mais elle a émis un avis "off", positif, qu’elle a communiqué aux banques. C’est ce qui se passe dans les cas d’urgence» (1).
En réalité, il semble bien que cette procédure d’urgence soit totalement inconnue: «Cela fait des années que je siège à cette Commission, et à ma connaissance une telle procédure n’a jamais été convoquée», selon le membre de la Commission interrogé par Libération.
Le président de la Commission de déontologie, Olivier Fouquet, n’a pas souhaité répondre à nos questions. Quant aux banques, elles refusent de dire si elles ont, ou non, reçu le fameux avis «off» de la commission. Mais puisqu’on vous dit qu’il n’y a pas de problème…
(1) L'Elysée a déclaré mardi soir avoir obtenu un courrier de la Commission de déontologie assurant qu'il n'y avait «pas d'inconvénient pénal» à la nomination de François Pérol. L'accord a été obtenu via une lettre du président de la commission Olivier Fouquet, a-t-on précisé de même source.