ANTILLES: LE PLOMB DURCI DU MENSONGE DES ETATISTES.

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LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE

L'invective est la mitraille de la critique. Y a pas: il faut en venir aux mains.





Il se passe des trucs en Guadeloupe...Bon le syndicaliste flingué nous conduit à quelques questions qui semblent bien n'avoir été posées.
Tout d'abord: Bonjour LES POTOS


Singulièrement? dans un premier temps nous observerons que les intérêts policiers et celui des appareils syndicaux vont comme à l'accoutumée vont de paires en filles...Là pas de surprise.

Depuis le durcissement par "la base" déterminée à ne pas retourner au turbin en rigolant, les syndicalistes et les flics, faute de pouvoir faire tomber la pression, jouent chacun leur partition dans les artifices de la surenchère "nationaliste" alors que la réalité du conflit est ailleurs...

Pour un peu, la "radicalisation et l'extension" du mouvement auraient été le fait de jeunes trublions venuEs des Minguettes, de Venissieux, de Clichy-sous-bois, de Villiers -le-Bel...Bref: du 9-3...ou du -69- comme on voit....comme on commençait à l'entendre susurré ici et là....

Aussi ignoble que grotesque: Passons!!!

Du côté des syndicalistes, on n'ignore pas qu'il existe, comme toujours, des rivalités...Y en a toujours quelques uns qui voudraient être calife à la place du calife et pour cela tout est bon: les secrets, les complots, le chantage, la diffamation, l'intimidation, le "ôte-toi-de-là-que-j'-m'-y-mette"...Air connu.


-Mais quel était donc ce syndicaliste "abattu"?

-Le tir visait-il à "effectivement" l'abattre? (dérapage?)...

-Que faisait ce syndicaliste-là au milieu de jeunes (?) émeutierEs, en bagnole de surcroit?

- Alors qu'il y a blocage des stations service, largement soutenu par les syndicats, comment après un mois de "résistance(?)", celui-ci pouvait-il encore rouler (à sec?) et au milieux des manifestants à pied? (Bel exemple de collusion!)

- A quoi, sinon pour qui roulait-il?

-Deux jours après la mort du type, la "balistique" reste muette: on ignore le type d'arme et de munition utilisées, manifestement du gros calibre....

-Si , les flics comme les syndicalistes (séparément ou bien ensemble) en ouvrant le feu sur ce type poursuivaient les même intérêts visant à discréditer la "radicalisation" et à désamorcer l'engrenage de la critique de toute la société elle-même au delà des apparences dans lesquelles étaient maintenus artificiellement les objectifs profonds (ou même seulement encore sous-jacents) de cette grève générale et de son durcissement inéluctables, il n'était vraisemblablement pas "indispensable" de tuer, liquider, ce syndicaliste-là. Le fait de canarder sa caisse aurait pu suffire, d'autant qu'un mort c'est vachement pas contrôlable , il en va toujours "d' effets secondaires inattendus"...
A moins bien entendu que ce syndicaliste-là combine en plus des aspirations mal vues de tous côtés, Mal vues par un "Ché" nouveau auto-proclamé redoutant une "rivalité" avec un autre qui sincèrement souhaiterait aller au delà de la mascarade, économiciste...et pour les flics: Idem, là encore.

-Ce premier coup de feu était-il destiné à effaroucher les étourneaux ou au contraire servir de prétexte à une "radicalisation de la repression" d'un mouvement en passe d'échapper à "tout contrôle paritaire"?

-Dans le cas où on voudrait attribuer " à des éléments incontrôlés" la responsabilité fort improbable de ce tir, comment supposer/gober une telle inanité stratégique et politique si ce n'est qu'elle serait alors le fait "d'éléments très contrôlés".
En effet , les évènements n'en sont pas encore rendus au stade où il conviendrait déjà d'occire les falsificateurs, les curés, les journalistes...Dans le meilleur des cas autre, et je dis bien AUTRE - mais trop de précipitation nuit - ce serait un flic qui aurait fait d'abord les frais d'une telle erreur tactique, puisqu'en canardant un syndicaliste (Et n'importe quel bambin le comprendrait) le risque découlant d'un tel acte éloigné de toute réflexion bien entendu irait alors à l'encontre de toute vélléités de "conscientisation de la nature de la lutte", par la "victimisation des syndicalistes".
Le risque incongru et difficilement surmontable serait celui par exemple de "redonner du poids" au syndicalisme dans la gestion de ses ouailles et.des arguments en faveur du "désamorçage" de toute forme de contestation "non encadrée"...Balivernes donc!

-Les coups de fusils (identifiés cette fois comme tels) de cette nuit, n'ayant cette fois atteint personne, que ce soit du côté des Keufs ou des syndicalistes viendraient corroborer nos dernières considérations mettant en avant la thèse d'une "provocation collatérale" impliquant flics et syndico-politicards, journalistes aux ordres...
Mais...

On ne nous dit pas tout!!!


DU COTE DE L'INFOX-MEDIA dits et contredits:

(source: France 3)

Qui est cet homme ? Il s'agirait, selon 20minutes.fr, de Jacques Bino, un agent des impôts, militant de la CGTG, la Confédération Générale du Travail de la Guadeloupe, la deuxième organisation syndicale sur l'île. "C'est un père de famille de 47 ans", affirme le site internet.

"La police m'a appelée vers 2-3h du matin pour me dire 'On a tué Monsieur Bino'" raconte sa concubine sur RTL, ajoutant que "son ami eu le temps de se sauver".

Selon Europe 1, il se trouvait avec un autre homme au volant de sa voiture lorsque des émeutiers ont tiré. Les 2 hommes sortaient d'une réunion sydicale, explique Pierre-Jean Bernard, journaliste de RFO interrogé par la radio.

Témoin de la scène, le journaliste explique: "J'étais à côté. (...) J'y suis allé avec mon cameraman. (...) Un monsieur est mort par balle, dans sa voiture. Il s'agit d'un membre militant du LKP, victime de la guérilla urbaine. (...) Ils ont voulu éviter un barrage (...) malheureusement, trop tard. Il y a eu des détonations..."

Et les policiers blessés?

"Deux policiers, et non 3", comme annoncé un peu pus tôt par la préfecture de Pointe-à-Pitre, "ont été très légèrement blessés par des tirs de plomb" précise au Post un policier du commissariat central de Pointe-à-Pitre.



2. Quoi d'autre?

Trois policiers auraient également été blessés, la nuit dernière, à Baie-Mahault, lors d'échauffourées qui ont opposé manifestants et policiers, selon le maire de la ville, Ary Chalus.



Des réactions politiques?

Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer, a annoncé qu'elle organisait une réunion ce mercredi à 16h sur la sécurité publique aux Antilles.

Le préfet de Guadeloupe, Nicolas Desforges, a expliqué sur RTL qu'une réunion aurait lieu "dans les prochaines heures" à la préfecture pour étudier toutes les possibilités afin de "maîtriser la situation" et faire revenir le calme. Parmi les options envisagées, un couvre-feu pour les plus jeunes pourrait être instauré.
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http://nosotros.incontrolados.over-blog.com/"les amis du négatif à l'oeuvre".
http://les-batisseurs-d-abimes.over-blog.com
.http://taz-network.ning.com/

Repères : guerre-sociale

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