PROGRAMME ACRATA/FEV-MARS...CALOTTINS DANS LA MERDE!

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Dimanche 15 février 2009


programme février - mars, programma februari - maart ACRATA

Lokaal Acrata

 
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A partir de jeudi 26 février: Pour en finir avec le spectre de Dieu, recueil de textes publié à l’occasion de la semaine antireligieuse dans le local Acrata. Avec des extraits et des textes de Meslier, De Sade, Shelley, Bakounine, Stirner, Rimbaud, Réclus, Libertad, Armand, Pannekoek, Most,…

 

Exposition antireligieuse ouverte pendant les permanences et les activités. A travers différentes images et fragments de textes, cette exposition veut avancer quelques pistes de la pensée athéiste.

 

Jeudi 26 février, 20h : Projection PARADISE NOW

 

(Palestine 2005 – réalisé par Hany Abu-Assad)

 

Deux amis de jeunesse palestiniens, Khaled et Saïd, sont « élus » pour commettre une action kamikaze à Tel Aviv. Depuis des années, ils ont adhéré à une faction islamiste qui les appelle maintenant à réaliser l’acte ultime pour défendre « l’oumma », la communauté musulmane. Ce film fictif suit les derniers jours de Khaled et de Saïd. Même s’il accentue assez fort les conditions dans lesquelles des millions de Palestiniens sont obligés de survivre, le film montre aussi que ce ne sont pas que les simples conditions matérielles de misère qui amènent des gens à se sacrifier au nom de Dieu. Le film explique bien la force réactionnaire de la religion et les jeux de pouvoir entre ses défenseurs qui instrumentalisent des croyants « ordinaires ».

 

 

Samedi 28 février, 20h : Discussion pour en finir avec le spectre de Dieu

 

« Le prétendu retour du religieux que le spectacle ne cesse de nous ressasser ne changera rien à une donnée fondamentale : Dieu est mort, définitivement mort, il y a déjà plus d'un siècle; il a été remplacé par la religion du Capital, dont l'argent est le prophète. Prophète qui, comme on le voit en Chine aujourd'hui, déchaîne d'autant plus les passions qu'il n'a pas à s'embarrasser d'une transcendance religieuse concurrente. Mais pour les peuples longtemps assujettis au monothéisme, quel qu'il soit, le fantôme de Dieu rôde encore, telle une outre vide qui se remplit de la réponse illusoire à toutes les frustrations, les rancœurs et les oppressions que ne cessent d'engendrer l'Économie et la classe qui en retire les bénéfices. Et, comme une lourde menace, ce spectre pèse sur l'imaginaire collectif, dont il pollue le langage, confisque les espoirs et bride les élans. Se débarrasser de cette menace, c’est risquer la seule aventure qui vaille, celle de la liberté. Affirmons donc une fois encore le caractère intrinsèquement blasphématoire, antireligieux, et par là même libérateur, de la parole poétique, et notre viscéral irrespect pour toute soumission à la baudruche du divin. »

 

-          Groupe de Paris du Mouvement Surréaliste

 

Il est indéniable que depuis peu de temps, la religion dans toutes ses formes a commencé à regagner en puissance en influant et en déterminant l’ensemble des rapports sociaux. Les trois valeurs promues depuis toujours par la domination, la Famille, la Patrie et Dieu regagnent du terrain dans tous les coins de la planète. L’ancienne divinité a en effet été repoussée par la religion de la marchandise et sa gestion démocratique. Mais le fondement de la croyance, la transcendance, est resté intouché. Au contraire, si Dieu ne pouvait plus être le bien suprême, bien d’autres candidats se sont présentés ; l’Etat avec ses citoyens ou aussi bien le Grand Soir, l’Humanité, la Science. Ce n’est donc pas étonnant que les vieilles religions regagnent en force, car elles n’ont jamais vraiment disparu. Ce regain de la réaction religieuse nous éloigne de toute idée émancipatrice et d’une lutte en conséquence. Combattre les religions et leurs défenseurs, en comprenant bien les causes de leurs succès, est alors plus que jamais nécessaire. Seule une perspective révolutionnaire qui sait porter en avant, malgré tout, malgré les masses des croyants, la critique de toute forme de divinité pourrait refuser les faux camps tracés par les religions. Car la religion a toujours été et sera toujours un outil pour défendre l’ordre actuel des choses, pour pousser les exploités à la soumission et la passivité. Une discussion dans ce sens-là demeure toujours urgente.

 

Jeudi 5 mars, 20h : Projection THE MAGDALENE SISTERS

 

(2002, Irlande, réalisé par Peter Mullan)

 

Dublin 1964 – Trois jeunes femmes sont envoyées au même moment dans un des convents des sœurs magdalene, où elles doivent expier avec d’autres femmes pour leur comportement débauché (comme être violée, avoir un enfant sans être mariée, être attirante…). Leur quotidien est marqué par l’exploitation, l’humiliation, la solitude et la peur permanente des peines et de la violence des sœurs présentes. C’est seulement quand deux femmes reconnaissent leur propre volonté et leur force commune, qu’elles réussissent à s’en aller de là. Loin d’une prison où le chemin vers le dehors n’est pas seulement bloqué par les nonnes, mais surtout par leur croyance invétérée dans l’église catholique et l’acceptation de son pouvoir sur leurs vies.

 

La Gloire des athées, Anthologie de 100 textes rationalistes et antireligieux de l’Antiquité à nos jours, 2006, Les Nuits Rouges, 700 p.

Malgré le ton très marxiste de l’introduction, les portraits souvent incomplets des auteurs des textes choisis et quelques sélections qui témoignent d’un très mauvais goût (par exemple quelques auteurs crypto-fascistes), ce livre offre pleins de textes antireligieux rassemblés par ordre chronologique qui permettent de découvrir le trajet de la pensée blasphème et athéiste. Ce qui est très intéressant aussi c’est que les textes sont de types différents, de poèmes aux œuvres philosophiques, en passant par des tracts et des chansons  n’émanant  pas seulement de la « tradition occidentale ».

 

Michael Bakounine, Dieu et l’Etat

Cet ouvrage classique et offensif résume bien la nécessité pour tout projet révolutionnaire de se munir d’une critique athéiste en luttant non seulement contre les aspects infâmes de la religion (toujours prête à légitimer les pires abus et la pire oppression) mais aussi en s’attaquant aux fondements mêmes de la religion et de ses concepts de transcendance. Même si le ton du début semble donner un rôle excessivement libératoire à la science (dans une époque où l’Internationale encourageait les prolétaires à apprendre la chimie pour utiliser la sainte science contre la société de classes), les fondements antiautoritaires de cette façon de considérer la pensée athéiste laissent assez d’ouvertures pour élargir la critique.

 

 

Max Stirner, L'unique et sa propriété

Max Stirner nous propose dans cet ouvrage classique une critique implacable de la religion comme de l’autorité. Tout dieu, toute cause élevée, tout intérêt commun exige le sacrifice, l’humiliation et l’abnégation de l’individu. L’individu doit servir la grande cause, l’Etat, la communauté et l’intérêt commun, même si les intérêts de ces altesses se heurtent sans cesse avec sa propre unicité et son intérêt personnel. En finir avec l’autorité et la religion nécessite un mouvement inverse : un blasphème éhonté et une révolte sacrilège, qui prétend l’intérêt personnel tant maudit par toutes les églises, tous les Etats et prêtres. Depuis cette critique impitoyable de la communauté, l’Etat et la religion, Stirner a développé le concept de la libre association d’individus uniques qui fait valoir son influence jusqu’ au jour d’aujourd’hui comme forme d’association.

 

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Vanaf donderdag 26 februari: Antireligieuze tentoonstelling toegankelijk tijdens de openingsuren en activiteiten. Met verschillende afbeeldingen en tekstfragmenten probeert deze tentoonstelling een aantal pistes van het atheïstische gedachtegoed naar voren te schuiven.

 

Beschikbaar in het lokaal: Afrekenen met het spook van God, bundeling van teksten naar aanleiding van de antireligieuze week in het lokaal Acrata. Met uittreksels en teksten van Meslier, De Sade, Shelley, Stirner, Rimbaud, Bakoenin, Réclus, Libertad, Armand, Pannekoek, Most,...

 

 

Donderdag 26 februari 20u: Filmvoorstelling PARADISE NOW

 

(Palestina 2005 – geregisseerd door Hany Abu-Assad)

 

Twee jeugdvrienden uit Palestina, Khaled en Saïd, worden ‘uitverkoren’ om een zelfmoordaanslag te plegen in Tel Aviv. Als sinds jaren maakten ze deel uit van een islamistische fractie die hen nu oproept tot de ultieme daad ter verdediging van de ‘oemma’, de islamitische gemeenschap. Deze fictie-film volgt de laatste dagen van Khaled en Saïd. Hoewel er in de film veel nadruk gelegd wordt op de omstandigheden waarin de miljoenen Palestijnen gedwongen worden te overleven, toont de film ook aan dat het niet slechts ellendige materiële omstandigheden zijn die mensen ertoe aanzetten om zich op te offeren ter ere van God. De film toont de reactionaire kracht van religie en de machtspelletjes die haar verdedigers spellen op kap van de ‘gewone’ gelovigen.

 

Zaterdag 28 februari 20u: Discussie om af te rekenen met het spook van God

 

“De veronderstelde terugkeer van het religieuze, waarover het spektakel maar blijft bazelen, kan een fundamenteel gegeven niet veranderen: God is dood, voorgoed dood, en dat al sinds meer dan een eeuw. God werd vervangend door de religie van het Kapitaal, wiens profeet het geld is. Een profeet die, zoals je vandaag kan zien in China, zovele passies doet losbarsten dat hij zich niet moet belasten met de gewoonlijke religieuze transcendentie. Maar voor de bevolkingen die zo lang onderworpen zijn aan het monotheïsme (welk dan ook), roert het spook van God zich nog steeds, als een lege buidel die gevuld wordt met het illusoire antwoord op alle frustraties, rancunes en onderdrukking die de Economie en de klasse die er winst uithaalt onophoudelijk voortbrengen. En dit spook weegt als een zware bedreiging op het collectieve denkbeeldige, wiens taal het bevuilt, wiens verwachtingen het confisqueert, wiens opwellingen het onderhoudt. Zich ontdoen van deze bedreiging is zich wagen aan het enige avontuur dat de moeite waard is, het avontuur van de vrijheid. We bevestigen dus nogmaals het intrinsiek blasfemische, antireligieuze en daarom op zich bevrijdende karakter van het poëtische woord, en ons hartstochtelijk non-respect voor elke vorm van onderwerping aan de zak met goddelijke lucht.”

 

- Parijse groep van de Surrealistische Beweging

 

 

Het valt niet te ontkennen dat religie in al haar vormen de laatste tijd opnieuw aan kracht wint en het geheel van sociale verhoudingen beïnvloedt en zelfs bepaalt. De drie waarden die de overheersing altijd al gepromoot heeft - Familie, Vaderland en God – winnen in alle hoeken van de wereld terug terrein. De vroegere godsdiensten werden weggedrukt door de religie van de koopwaar en haar democratisch beheer. Maar aan de grondslag van het godsgeloof, de transcendentie, werd niet geraakt. Integendeel, God mocht dan niet langer het hoogste goed zijn, er bieden zich genoeg andere kandidaten aan; de Staat met haar burgers of evengoed de Grote Avond, de Mensheid, de Wetenschap. Dat de oude religies terug aan macht winnen, is dan ook niet verbazend omdat ze in feite nooit zijn weggeweest. Deze heropleving van de religieuze reactie verwijdert ons van elk emancipatorisch idee en een daaruit volgende strijd. Tegen de religies en hun verdedigers vechten, met een goed begrip van de oorzaken van hun succes, is daarom meer dan ooit noodzakelijk. Slechts een revolutionair perspectief dat, ondanks alles, ondanks de massa’s van gelovigen, de kritiek van elke vorm van goddelijkheid kan uitdragen, is in staat om de valse kampen die de religies maken te weigeren. Want religie is altijd een instrument geweest om de bestaande orde te verdedigen, om de uitgebuiten aan te sporen tot onderwerping en passiviteit, en zal dat ook altijd zijn. Een discussie in die zin blijft steeds dringend.

 

Donderdag 5 maart om 20u: Filmvoorstelling THE MAGDALENE SISTERS

 

(2002, Ierland, geregisseerd door Peter Mullan)

 

Dublin 1964- Drie jonge vrouwen worden op dezelfde moment naar één van de kloosters van de magdelene sisters gebracht, waar ze samen met andere vrouwen moeten boeten voor hun ontuchtig gedrag (zoals verkracht worden, een kind krijgen zonder getrouwd te zijn, aantrekkelijk zijn ...).

Het dagelijks leven wordt getekend door uitbuiting, vernedering, eenzaamheid en de permanente angst voor de straffen en het geweld van de aanwezige nonnen. Pas wanneer twee vrouwen hun eigen wil en hun gezamenlijke kracht herkennen slagen ze erin ervandoor te gaan. Weg van een gevangenis waar de weg naar buiten niet alleen geblokkeerd wordt door de nonnen maar vooral door het diep gewortelde geloof van de gevangenen in de katholieke kerk en de aanvaarding van haar macht op hun leven.

 

 

Een beetje leesvoer rond religie beschikbaar in het lokaal

 

 

La Gloire des athées, Anthologie de 100 textes rationalistes et antireligieux de l’Antiquité à nos jours, 2006, Les Nuits Rouges, 700 p.

Ondanks de erg marxistische toon van de inleiding, de vaak onvolledig portretten die geschetst worden van de auteurs van de uitgekozen teksten en enkele keuzes die naar onze mening van slechte smaak getuigen (bijvoorbeeld enkele crypto-fascistische auteurs), biedt dit boek vele antireligieuze teksten aan die gerangschikt werden in chronologische volgorde. Het boek laat toe om het traject van het godslasterende en atheïstische gedachtegoed te ontdekken. Het is ook interessant dat in het boek verschillende tekstvormen werden gekozen, van gedichten tot filosofische werken over liederen en pamfletten die daarenboven niet alleen hun ontstaan vonden in de zogenaamde ‘Westerse traditie’.

 

Michael Bakoenin, God en de Staat

Dit klassieke en offensieve werk vat goed de noodzaak samen voor elk revolutionair project om zich te wapenen met een atheïstische kritiek die niet alleen strijdt tegen de walgelijke aspecten van religie (die altijd klaarstaat om de ergste misbruiken en onderdrukking te verantwoorden) maar die zich richt tegen de fundamenten van de religie en haar concepten van transcendentie. Hoewel de toon in het begin een te bevrijdende rol toedicht aan de wetenschap (maar het was een tijd waar de Internationale het proletariaat aanmoedigde chemie te studeren om de heilige wetenschap te gebruiken tegen de klassenmaatschappij), laten de antiautoritaire fundamenten van deze manier om het atheïstische gedachtegoed te beschouwen genoeg openingen om de kritiek uit te breiden.

 

Max Stirner, De enige en zijn eigendom

  

Max Stirner schotelt ons in dit klassieke werk een meedogenloze kritiek voor van zowel de religie als de autoriteit. Elke god, elke hogere zaak, elk algemeen belang eist opoffering, vernedering en zelfverloochening van het individu. Het individu moet de grote zaak, de staat, de gemeenschap en het algemene belang dienen, ook al botsen de belangen van deze hoogheden onophoudelijk met zijn eigen uniciteit en zijn eigenbelang. Om komaf te maken met de autoriteit en de religie, is er een omgekeerde beweging nodig: een schaamteloze laster en een heiligschennende revolte, die het door alle kerken, staten en priesters zo verfoeide eigenbelang voor ogen heeft. Vanuit deze nietsontziende kritiek van gemeenschap, staat en religie ontwikkelde Stirner het concept van de vrije vereniging van unieke individuen dat tot op vandaag zijn invloed doet gelden als informele verenigingsvorm.

 

 


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par Nosotros.Incontrolados-Les Amis du Négatif publié dans : LA NIQUE DES BELLES INSOLENCES
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