NE PAS SE FAIRE CASSER DU SUCRE SUR LE DOS...CA FAIT CANER!

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LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE

Guadeloupéens, Réunionais, frères et soeurs,

vous nous entendez bien?


Aujourd'hui comme hier il est nécessaire de s'affranchir de toutes les variantes de la domestication sociale. Les syndicats qui hier vous demandaient de retourner au turbin en prétendant vous représenter se sont limé les dents devant votre volonté d'en découdre avec ce système aux mains duquel 80% des ressources se trouvent accaparées au bénéfice de 1% seulement de votre population (les béké) vous réduisant de tout temps à la misère et à la quasi mendicité...pire à la dévotion, par les armes, comme on le sait, le cas échéant...
Frères et soeurs de la Guadeloupe mais aussi de toutes les caraïbes: Regardez les, ces "pointes de pitres" réunies en une seule douzaine prétendant vous représenter: Industriels du Tourisme, des autorités locales, de la police et du maintien de l'ordre, des chambres de commerce et du développement, des syndic d'expoitation divers et en tous genre, des intérets miniers etc...avec, supposément dans votre camp un ou deux vendus arrivistes et carriériste prospectant déjà sur l'avenir de vos révoltes, de vos privations...Comme dealers au coin d'une rue...Baston!

Faut pas dec, les meufs, les mecs!: la revendication la plus "moderne et déterminée du moment" serait -elle résumable à l'application seule et inique du RSA de "Gros Bébert Rish", ex-émmaüs converti à la charité des marchés???
Cette nouvelle forme catho le l'esclavage salarié aménagé ???

Mais de qui se moque-t-on?.
Déjà, mais il aura fallu du temps, la "métropole" s'interroge, se remue...des collectifs de personnes se constituent, se cherchent et se découvrent des rages communes jusqu'alors ensevelies sous les tombereaux d'intox...
La grève se répand, vos "représentants syndicaux auto-proclamés" ne poursuivent guère plus que des aspirations politiciennes, mettant à profit une insurrection latente qu'ils n'auraient su juguler pour s'établir sans contestation comme "représentants des populations" à force de ne pas avoir su/pu vous faire reprendre, au pas: une/deux/une deux! le taf en "enfants sage de la Raie publique"...L'Elysée déjà envisage le recours à la troupe pour rétablir "l'État de droit"......A la fois contre vous, et contre vos bureaucrates. Si ces derniers se trouvent réduits alors par les GIGN et autres valets avant que vous ne vous soyez débarrassés d'eux, vous l'aurez dans le fion...Si par diverses joyeusetés vous parvenez à lourder vos apprentis chefs, vous pourriez peut-être autrement résister à la mise au pas en enthousiasmant avec vous toutes celles et ceux aspirant à un affranchissement de la tutelle coloniale...

Ce ne serait pas encore une révolution, mais cela pourrait toutefois foutrement bien y contribuer!
Soyons plus noirs que jamais!!!!

Bien fr@ternellement. Stéphane.K.
"Nous autres".

Repères : guerre-sociale

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Publié dans FIL D'INFO- LUTTES

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les bâtisseurs d'abîmes 16/02/2009 16:51

Commentaire par LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE Il y a 43 secondes Supprimer le commentaire Il arrive parfois que nous trouvions aussi sur d'autres sites des propos rejoignant assez nos propres préoccupations c'est le cas que vous rencontrerez là: http://bravepatrie.com/guadeloupe-le-mediateur-suggere-un,1235 jOYEUSES LECTURE....

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les bâtisseurs d'abîmes 16/02/2009 12:09

Commentaire par joshuadu34   révolution... en 1789, l'invention de la pointe à pitres ! Malheureusement, l'utilisation de cette joyeuse manifestation festive n'est plus au gout du jour... Dommage, remétons là à la mode, grace, déjà, à nos vendus syndicaux...

Commentaire par joshuadu34 relayé par L'en dehors : Si nous prenons la plume ce jour (ou plutôt le traitement de texte), c’est pour vous faire part d’une situation particulièrement inquiétante. Vous n’êtes pas sans savoir que la Guadeloupe traverse actuellement une crise très grave. Cela fait maintenant 4 semaines que cela dure et nous, habitants de la guadeloupe, des autres DOM et métropolitains, nous posons un certain nombre de questions quant à la façon dont cet évènement est perçu en France hexagonale. Retard dans l’information Durant les deux premières semaines, aucune information n’a été relayée dans les médias nationaux sur les faits se déroulant dans l’île. Comment cela a-t’il été possible ? En effet, si la Haute-Vienne, la Seine St Denis ou le Pas de Calais s’étaient mis en grève totale, combien de temps aurait-il fallu aux médias pour communiquer l’information ? Moins d’une heure. Pourtant, pour la Guadeloupe, il aura fallu attendre 15 jours de paralysie totale pour que cela fasse la une des journaux. Pourquoi notre merveilleuse île ne serait-elle pas considérée comme un département français à part entière ? Pourquoi fait-elle l’objet d’une telle indifférence ? Serait-ce la distance qui expliquerait un tel retard à l’allumage ? Faut-il alors en conclure que hors de la métropole, il n’y à point de salut, point de droit à être écouté ou même entendu par les autres départements ? M. Sarkozy a accordé une interview afin de pouvoir s’expliquer au sujet des problèmes du moment. Pas un mot sur la Guadeloupe. Beaucoup ici se sont indignés sur le silence de notre Président. Mais ce n’est pas que ce silence qui nous a le plus choqué, mais bien le manque d’intérêts sur le sujet de la part des 2 journalistes. Après tout, Le Président n’était là que pour apporter des réponses et non poser les questions. C’est donc bien aux journalistes, qu’aujourd’hui, nous demandons : comment avez-vous bien pu omettre de parler des préoccupations de toute une population, à savoir celle de la Guadeloupe et des DOM en général ? Nous aimerions croire à un regrettable oubli et non pas à une intention claire et délibérée de passer outre sur un sujet sensible. Il serait souhaitable que la classe journalistique ne joue pas le jeu de l’Etat et comprenne que la France ne se limite pas à l’hexagone. Désinformation Notre seconde préoccupation concerne la façon dont l’information est relayée. En fait, quand nous parlons d’information nous voulons plutôt dire désinformation. Lorsque nous écoutons les médias nationaux et locaux, nous constatons une énorme différence. Comment une telle distorsion des faits peut elle se produire ? * Pourquoi seuls les communiqués du gouvernement sont-ils repris par les médias ? * Pourquoi les porte-paroles du LKP ou de l’UGTG ne sont-ils pas interrogés ? * Pourquoi les communiqués des élus de Guadeloupe ne sont ils pas diffusés en métropole ? * Pourquoi dans les reportages, nous ne voyons que le regard de touristes, parfois aigri que leur séjour soit mis à mal par le mouvement ? * Pourquoi ne pas montrer le quotidien difficile d’une famille pour s’approvisionner en gaz, essence et nourriture ? * Pourquoi les reportages sont-ils montés que sur du sensationnel et du négatif ? Serions-nous dans un système de pensée unique où seule la parole de l’Etat compte et que le reste est sans intérêt ? Pourtant, si ce reste n’avait pas d’intérêt il n’y aurait pas un tel soutien de la population entière. Ce qu’il faut bien entendre et comprendre de ce qui se passe en ce moment, c’est le cri de tout un peuple qui souffre et qui aimerait bien que tout cela cesse au plus vite. Vous vous devez de montrer toutes les faces de la vie quotidienne qu’engendre ce cri de désespoir. Nous reconnaissons qu’envoyer des envoyés spéciaux n’est pas forcement chose facile et représente un certain coût. Pourquoi ne pas vous mettre en relation avec nos médias locaux ? Internet est une source d’information et un vrai moyen de communication. * Vous pouvez déjà commencer par consulter le site de Lyannaj Kont Pwofitasyon (http://www.lkp-gwa.org/). Il serait bien que leurs communiqués puissent avoir le même écho que ceux du gouvernement. Ne serait qu’au nom de l’équité dans le droit et le temps de parole. * Vous pouvez également écouter depuis Internet une radio locale qui donne un temps de parole important à tous les protagonistes qui interviennent dans la négociation. Il s’agit de Radio Caraïbes International (http://gp.rci.fm/). Vous pouvez même utiliser un stream audio (http://mq.rci.fm/player/gp.m3u) pour tout suivre en direct. * Vous pouvez aussi faire comme l’Express et essayer de prendre des informations en suivant les blogs îliens. C’est une source d’information non négligeable. * Nous vous recommandons également le site du syndicat UGTG (http://ugtg.org/). Depuis plusieurs jours, nous lisons des articles et surtout les commentaires qui suivent. Nous sommes atterrés par le discours de certains. Mais comment éviter ce style de comportement haineux quand à la base l’information est complètement orientée. Des gens n’hésitent plus à dire que les Antilles ne sont pas Françaises. Que les antillais ne sont que des bons à rien, profitant au maximum de l’argent des métropolitains. Nous sommes considérés comme des « pleurnicheurs » à qui, un jour ou l’autre, il faudra donner leur indépendance. C’est là que le rôle des médias est important. C’est à vous de faire remonter les problèmes et c’est à vous de dire au peuple ce que le gouvernement cache, ne veut pas entendre et encore moins résoudre. Les revendications de LKP sont tout ce qu’il y a de plus légitimes. Et si aujourd’hui c’est le clash, c’est tout simplement parce que l’Etat a mis en place un type de fonctionnement qui aujourd’hui ne convient plus à la population des DOM. L’état s’est embourbé. Il n’est plus capable de rétablir les choses et préfère du coup invoquer des soucis inter-guadeloupéens et s’investir qu’en simple médiateur. Nous pourrions encore vous en écrire des pages, mais notre volonté n’est pas de faire un reportage approfondi sur la crise dans l’île papillon. Plutôt de vous faire prendre conscience de la nécessité de bien veiller à ce que tous les sons de cloches puissent résonner à égalité afin que le peuple sache vraiment ce qu’il en est. Sachez que nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire car, plus que quiconque, nous souhaitons que la lumière jaillisse et ouvre les yeux de ceux qui ne veulent rien voir. Mouvement Citoyen pour le Droit à l’Information (MCDI). Pour nous contacter : Nathalie HOARAU (bique.hoarau@yahoo.fr) Christelle RASPOLINI (christelle_ras@hotmail.com) Commentaire par LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE Il y a 1 seconde   Transcendant! Et voici que le sujet, dans la confiscation de la parole se résume encore et toujours "à qui la confier si on ne veut la voir réapropriée par celles et ceux qui seraient les mieux placés pour parler de leur vie" à savoir les gens eux-mêmes enfin soucieux de reprendre en main leur destin eux-mêmes?".. Un simple tour d'illusionnisme et l'affaire est dans le sac! Plutôt accorder l'exercice de la parole aux opposants susceptibles de faire jouer encore l'autorité que de la laisser se balader, les jambes à l'air telle une gourgandine irrespectueuse et offensante dans les plantations, sur les quais, dans les manufactures et autres usines diverses...Plutôt laisser les "syndicats" se la rapproprier que de la laisser à celles et ceux qui pourraient de la parole en venir aux actes extrêmes tels la critique de l'économicisme, de l'utilitarisme dans les révoltes sociales.... dans et par l'information et selon les aspirations des individus.... Les aspirations "légitimes" des individus libres, non encadrés, incontrôlables et incontrôlés ne risqueraient-elles pas de compromettre durablement toute la structure même de la pensée dominante qui préférera laisser à d'autres gestionnaires le soin de conserver et sauvegarder la pérennité d'un postulat qui sinon pourrait basculer dans son "négatif": l'affranchissement de toute forme de domestication? Si les liens qui nous sont donnés ici, relayés par l'En-dehors (mais vraisemblablement, hélas, sans recul critique aucun!), pourraient nous être de quelque utilité, ce ne sera guère que de la même manière résultant à peu-près de l'usage et de l'emploi distants que nous aurions des média classiques aux mains de toute une clique de bonimenteurs à claques. Il nous faudra là aussi "décortiquer" le tout à donf'!!!... Nous ne nous rendrons pas au "syndicalisme d'intox ad-hoc" sous prétexte de ces difficultés que nous trouverions à nous informer plus sérieusement sur les évènements et les manip' en cours...et quand bien même, les orientations utilitaristes que d'aucuns voudraient imprimer à cette résistance exemplaire, nous apparaissent vides de tous sens susceptible de libérer la réflexion en la confinant dans un certain modèle de pensée que nous condamnons partout et de toutes nos forces. D'où l'existence des TAZ, de N.I, des B-A, des Amis du négatif, de nos amitiés et de nos fraternités insoumises....
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