agenda janvier - agenda januari. Lokaal Acrata

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agenda janvier - agenda januari


Lokaal Acrata

 
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(nederlands onderaan)

Voici le programme du mois de janvier de la bibliothèque anarchiste ACRATA.
Nous sommes toujours au 32, rue de la grande ile – 1000 Bruxelles.
Et les heures d’ouverture (en-dehors des activités) restent :
le jeudi de 17h à 21h
et le samedi de 14 a 18h

Et puis, il y a des belles affiches annoncant l'exposition-rencontre autour du nucléaire. SI vous en voulez passez nous voir.

A bientôt

 

Mercredi 14 janvier - 20h

PROJECTION DE :

Plogoff, des pierres contre des fusils

« Rappelez-vous Plogoff. C’était en février 1980. Toute une population refusait l’installation d’une centrale nucléaire à quelques encablures de la Pointe du Raz, face à l’île de Sein, dans cette baie d’Audierne ouverte sur l’Atlantique.

Six semaines de luttes quotidiennes menées par les femmes, les enfants, les pêcheurs et les paysans de cette terre finistérienne, désireux de conserver leur âme. Six semaines de drames et de joies, de violences et de tendresse. L’épopée d’un peuple du Cap Sizun face aux pressions de cette société moderne.»


Jeudi 22 janvier 2009 à 20h

PROJECTION DE :
ATOMIC CAFE

C’est un portrait à la fois effrayant et hilarant d’un pays devenu complètement paranoïaque à travers un montage virtuose de documents d’archives mêlant actualités, archives gouvernementales, archives militaires. Un pays qui, des abris anti-atomiques à la propagande gouvernementale, transforme ses citoyens, du plus petit au plus grand, en véritables paranoïaques, réfractaires à tout ce qui ne porte pas le label « made in USA ».


Samedi 24 janvier 2009
contre la societe nucleaire

Retour sur la lutte contre la construction de la centrale de Chooz B dans les années 80

 A partir de 12h : Exposition d’archives, matériel photographique et vidéo.
A 18h : Projection du film l’Explosion. Ensuite une petite restauration est prévue.
A 19h : Débat autour de la lutte à Chooz et des perspectives actuelles des luttes antinucléaires et contre les nuisances.

Dans la Pointe des Ardennes françaises, à un jet de pierre de la frontière belge, le petit village de Chooz est niché dans un méandre de la Meuse. Au début des années 60, une première centrale nucléaire (Chooz A) s’y construit sans résistance. En 67, elle est mise en marche et dès 68 un « incident » exigera 2 ans d’arrêt. La panne sera gardée secrète et des eaux contaminées seront rejetées dans la Meuse. A partir des années 70, on commence à parler de plus en plus de cancers, de leucémies et de problèmes de thyroïde dans la Pointe. En 77, des rumeurs circulent autour de la construction d’une nouvelle centrale et peu à peu la résistance à l’implantation de Chooz B s’organise. Tout d’abord dans la bonne humeur, la résistance se durcira au fil des années. De la séquestration du maire pronucléaire par des femmes de Chooz suite à l’accident de Three Mile Island en 1979 aux affrontements – molotovs contre lacrymos – lors des enquêtes d’utilité publique, la lutte impliquera de plus en plus de monde (les habitants de Chooz seront rejoints par de nombreux antinucléaires belges et français) et gagnera en violence.

En mai 1981, avec l’élection de Mitterrand, les projets de nouvelles centrales nucléaires sont gelés, mais loin d’être définitivement abandonnés. La lutte prend ici un tournant décisif, pour palier aux illusions démocratiques et à l’opposition de plus en plus légaliste prônée par les environnementalistes, un Front d’action antinucléaire franco-belge est créé pour redynamiser la lutte. Faute d’avoir un objectif tangible suite au gel du projet, cette coordination clandestine appellera dès lors à des manifestations tous les derniers samedis du mois dans le but d’attaquer les infrastructures de la centrale existante et de foutre en l’air le plus de matériel possible. Peu à peu, Chooz est militarisé et l’affrontement se déplace vers la route nationale qu’empruntent les « casqués ». Cette route passant par Vireux, les sidérurgistes de la Chiers entreront dans la danse. Au même moment où il optait pour le « tout nucléaire », l’Etat français restructurait aussi l’industrie sidérurgique. Et les deux luttes , tout en gardant chacune leurs spécificités et leurs objectifs, se rejoindront dans la pratique. Les antinucléaires seront accueillis par les ouvriers qui mettront à leur disposition leurs outils et rivaliseront de créativité dans les moyens de freiner l’avance des « casqués » sur la route nationale tandis qu’un groupe de sidérurgistes brûlera entre autres de nombreux véhicules d’EDF et plastiquera un pylône électrique  .

Dès 1983 pourtant, la lutte autour de Chooz commencera à s’essouffler, beaucoup sont en effet usés par la répression et découragés par le commencement des travaux. Les sidérurgistes, quant à eux, négocieront de leur côté un plan social qui aura pour effet de les démobiliser.

La lutte de Chooz s’éteind, mais elle nous laisse (tout comme celle autour du site de Golfech entre autres) une énorme expérience et, au-delà de la nostalgie, c’est celle-ci que nous tentons de récupérer, de raviver pour qu’elle nous serve aujourd’hui. Si un cycle de luttes semble s’être achevé, la saga nucléariste elle est loin d’être terminée si l’on en juge même les projets actuels de construction d’une centrale de troisième génération dans la Pointe ou encore les récents « incidents » à Fleurus où l’on a pu voir l’Etat faire usage des stratagèmes habituels (d’abord nier, puis minimiser l’accident). Si nous voulons revenir sur la lutte de Chooz avec des compagnons y ayant directement participé, c’est pour alimenter nos luttes d’aujourd’hui, qui tenteront de relier la critique antinucléaire avec la critique du modèle de société qui va avec.

 

Un peu de lecture autour du nucléaire disponible au local

Actions directes contre le nucléaire 1973-1996.

Contribution à l’histoire de la lutte contre les necrotechnologies. - chronologie en 2 volumes, brochure A5.
Les présentes brochures ne racontent pas l’histoire de la lutte contre le nucléaire, mais une histoire (partielle), celle d’actions directes (en France) contre une technologie imposée de force, «démocratiquement», à la population. Partout où les installations nucléaires ont voulu être implantées, il y eut des résistances, plus ou moins violentes. Petit aperçu de l’histoire de cette lutte méconnue et occultée…

Un recit de lutte de Chooz - brochure A5

Pour la mort du nucléaire et de son monde - publication à numéro unique, A5, octobre 2008

Du mensonge radioactif et de ses préposés - brochure A5 par l’Association contre le nucléaire et son monde, édition augmentée par Quelques ennemis du meilleur des mondes, mars 2004

Bulletin de la Coordination contre la société nucléaire - numéro 1 & 2 (2007)

Notes sur l’écologisme d’Etat et le capitalisme vert - Le Grenelle et son environnement, A4, mars 2008

La société industrielle: mythe ou réalité ? - brochure A5


Et quelques livres à consulter ou à emprunter à la bibliothèque

Golfech, le nucléaire, implantation et résistances - Editions CRAS, 858p, mai 1999.

Histoire lacunaire de l’opposition à l’énergie nucléaire en France - Textes choisis et présentés par l’Association contre le nucléaire et son monde, 219p, 2007.

Femmes de Plogoff, non au nucléaire - Editions la Digitale, 143p,  1981.

 

 NEDERLANDS


Woensdag 14 januari 2009 om 20u

f ilmvertoning :
Plogoff, stenen tegen geweren

“Denk eens terug aan daar in Plogoff. Het was in februari 2008. Een hele bevolking weigerde de bouw van een kerncentrale op een weinig afstand van de Pointe du Raz, tegenover het eiland Sein, in de baai van Audierne die uitgeeft op de Atlantische Oceaan.
Zes weken van dagelijkse strijd door vrouwen, kinderen, vissers en boeren om hun leven daar in Bretagne te vrijwaren. Zes weken van drama en vreugde, van geweld en tederheid. Het verhaal van de mensen van Cap Sizun tegenover de druk van deze moderne samenleving.”

 

Donderdag 22 januari 2009 om 20u

f ilmvertoning :
Atomic cafe

Een tegelijkertijd huiveringwekkend en hilarisch portret van een land dat volledig paranoïde geworden is via een virtuose montage van archiefdocumenten en actualiteit, van documenten van de regering en van het leger. Een land dat, van de anti-nucleaire schuilkelders tot de regeringspropaganda, haar burgers transformeert, van de kleinste tot de oudste, in werkelijk paranoïde wezens die alles wat niet het label “Made in USA” draagt ontwijken.

 

Zaterdag 24 januari 2009

tegen de nucleaire maatschappij
Terugkeer op de strijd tegen de bouw van de kerncentrale Chooz B in de jaren 80

Vanaf 12uh : Tentoonstelling van archieven, foto’s en videobeelden.
Om 18u : Filmvoorstelling van l’Explosion. Nadien is er wat te eten en te drinken voorzien.
Om 19u : Discussie rondom de strijd in Chooz en de huidige perspectieven van strijden tegen het nucleaire en tegen de vervuiling.

In de Pointe van de Franse Ardennen, op een steenworp van de Belgische grens, zit het dorpje Chooz verscholen tussen de kronkelingen van de Maas. Aan het begin van de jaren 60 wordt er een eerste kerncentrale (Chooz A) gebouw zonder enige tegenstand. In 1967 wordt die in gang gezet en vanaf 1968 ligt de centrale twee jaar stil omwille van een ‘incident’. Vanaf de jaren 70 wordt er alsmaar meer gesproken over het stijgende aantal kankers, bloedziektes en schildklierproblemen in de Pointe. In 1977 gaan de eerste geruchten de ronde over de bouw van een nieuwe kerncentrale. Beetje bij beetje komt het verzet tegen de bouw van Chooz B op gang. Eerst een beetje vrolijk, maar in de loop van de jaren zal het verzet verharden. Van de gijzeling van de pro-kerncentrale burgemeester door vrouwen uit Chooz na het accident in de centrale van Three Mile Island (USA) in 1979 tot rellen - molotovs tegen traangasgranaten - tijdens de openbare onderzoeken, worden alsmaar meer mensen betrokken in de strijd (vele anti-nucleairen uit België en Frankrijk vervoegen de inwoners van Chooz). De strijd wint definitief aan gewelddadige kracht.

In mei 1981, na de verkiezing van Mitterand, worden de bouwprojecten voor nieuwe nucleaire centrales bevrozen maar verre van definitief opgeborgen. De strijd neemt een beslissende wending om de democratische illusies en het alsmaar meer legalistische verzet van de ecologisten te overstijgen met de oprichting van een Frans-Belgisch Actiefront om de strijd een nieuwe dynamiek te geven. Bij gebrek aan een tastbaar doel tijdens de bevriezing van het project roept deze clandestiene coördinatie op tot betogingen elke laatste zaterdag van de maand om de infrastructuur van de bestaande centrale aan te vallen en zoveel mogelijk materiaal te vernielen. Beetje bij beetje wordt Chooz gemilitariseerd en de confrontatie verplaatst zich naar de nationale weg die de ‘casqués’ (Franse rijkswacht) gebruiken. Deze weg komt langs Vireux waar de metaalarbeiders van Chiers de dans vervoegen. Op het moment dat de Franse Staat koos voor “alles nucleair” begon ook de herstructurering van de metaalindustrie. De twee strijden, met het behoud van hun eigenheden en doelen, vervoegen elkaar in de praktijk. De anti-nucleairen worden ontvangen door de arbeiders die hun werktuigen ter beschikking stellen. Ze beginnen een opbod aan creativiteit om de voortgang van de ‘casqués’ op de nationale weg te remmen terwijl een groep metaalarbeiders ondermeer vele voertuigen van de Franse elektriciteitsmaatschappij EDF in brand steken en een elektriciteitspyloon dynamiteren.

Toch begint de strijd rondom Chooz vanaf 1983 in elkaar te zakken. Velen zijn de repressie moe en geraken ontmoedigd door de start van de bouwwerken terwijl de metaalarbeiders van hun kant een sociaal akkoord onderhandelen dat hun strijd zal beëindigen.

De strijd rond Chooz doofde uit maar laat ons (net zoals bijvoorbeeld de strijd rondom de centrale van Golfech) een enorme ervaring na. Voorbij de nostalgie is het net die ervaring die we ons opnieuw willen toe-eigenen, nieuw leven willen inblazen opdat die ons vandaag tot iets dient. Hoewel het lijkt dat een strijdcyclus afgerondz werd, is de kernsaga verre van voorbij. Denk maar aan de huidige projecten voor de bouw van een kerncentrale van de derde generatie in de Pointe of de recente ‘incidenten’ in Fleurus waar de Staat weerom gebruikt maakte van haar gewoonlijke strategie (eerst het incident ontkennen en daarna het minimaliseren). We willen terugkeren op de strijd van Chooz met kameraden die er direct aan hebben deelgenomen om onze strijden vandaag te voeden, die moeten proberen om de anti-nucleaire kritiek te verbinden met de kritiek van het maatschappijmodel dat ermee gepaard gaat.


Een beetje leesvoer rondom het nucleaire beschikbaar in het lokaal

Enkele teksten over de strijd tegen de nucleaire maatschappij - brochure A5, januari 2008, in het Nederlands.
Deze brochure herneemt een aantal teksten over de strijd tegen de nucleaire maatschappij. Naast enkele meer algemene teksten bevat deze brochure een terugkeer over de strijd die woedde tegen de bouw van een tweede kernreactor in Chooz in de jaren ‘80; een pamflet uit de huidige strijd tegen de bouw van nieuwe hoogspanningskabels in Frankrijk en twee agitatieteksten over het nucleaire incident in Fleurus (België) in de zomer van 2008.

Actions directes contre le nucléaire 1973-1996.

Contribution à l’histoire de la lutte contre les necrotechnologies. - chronologie en 2 volumes, brochure A5.
Les présentes brochures ne racontent pas l’histoire de la lutte contre le nucléaire, mais une histoire (partielle), celle d’actions directes (en France) contre une technologie imposée de force, «démocratiquement», à la population. Partout où les installations nucléaires ont voulu être implantées, il y eut des résistances, plus ou moins violentes. Petit aperçu de l’histoire de cette lutte méconnue et occultée…

Un recit de lutte de Chooz - brochure A5

Pour la mort du nucléaire et de son monde - publication à numéro unique, A5, octobre 2008

Du mensonge radioactif et de ses préposés - brochure A5 par l’Association contre le nucléaire et son monde, édition augmentée par Quelques ennemis du meilleur des mondes, mars 2004

Bulletin de la Coordination contre la société nucléaire - numéro 1 & 2 (2007)

Notes sur l’écologisme d’Etat et le capitalisme vert - Le Grenelle et son environnement, A4, mars 2008

La société industrielle: mythe ou réalité ? - brochure A5


Boeken om te raadplegen of uit te lenen

Golfech, le nucléaire, implantation et résistances - Editions CRAS, 858p, mai 1999.

Histoire lacunaire de l’opposition à l’énergie nucléaire en France - Textes choisis et présentés par l’Association contre le nucléaire et son monde, 219p, 2007.

Femmes de Plogoff, non au nucléaire - Editions la Digitale, 143p,  1981.

Publié dans AGENDA DES LUTTES

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