JEUNES GRECS, MEFIEZ-VOUS:VOUS AVEZ TROP D'AMIS....

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Samedi 13 décembre 2008

J


 "Jeunes Anarchistes grecs,
vous avez soudainement
beaucoup trop d'amis..."

Vrai ça!

Et ça n'interpelle personne? "Nos anarchistes à nous", en Sarkoland, en frites land, et Merkel Land, en Zappatera  land, en berluepastachoute land...ben y sont vachement mal vus...

Vrai aussi: ils ne seraient pas grecs...


Les "anarchistes grecs" auraient le bénéfice sinon du doute celui considérable  d'un label hérité (voir enfilé à temps)  des "antiques" qui en tous cas, bien que disciples d'Helène, n'avaient rien de ces "anarchistes" qui de nos jours contribuent avec insolence à perturber, duraille, le trafic ferroviaire...:O,OO1%...La zone! Pensez un peu, chers amiEs...

Bon, les grecs cassent tout...ils ont des "excuses",tonitruent les média.;..la grèce des colonels, les oligarchies familiales mais pas les allocs, la "crise phynancière", monétaire, la génération 600 euros...(ça chie à l'oreille ça) et les média adorent ça...ces enflés!!!. Et voici ces enturlutés de journalistes de tout acabit de se pencher avec une soudaine bienveillance toute neuve sur le berceau de nos "jeunes anarchistes grecs", de tous les "anarchistes grecs" à l'exclusion de tous les autres anarchistes de par le monde  qui naturellement sont, comme on le sait dans tous les TGV de la création, des "terroristes irresponsables et terriblement dangereux":

la preuve, ils lisent ou écrivent aussi.

De nos jours tout le monde "comprend" et aime les "anarchistes grecs" qui pour le coup échappent singulièrement à l'épithète fâcheuse de terroristes...de situationnistes, d'autonomes, de PD et de Gouines...c'est dire si "les anarchistes grecs" bénéficient en Europe d'un "grand capital de sympathie"... plutôt suspect...
Ce Kapital de sympathies regroupant tout ce que la valetaille compte en obséquieux depuis les staliniens jusqu'aux nantis, de la presse de gôche à la presse de gouvernement...(Ce que tu ne peux tuer récupère-le...nous dit le principe de toutes les dominations)..
Force nous est faite d'observer cette évidence...le reste de l'Europe s'en cogne complètement des karamelmis-à-mou-et-à-mal en lice et de tous ces em-Papaandré ou  & autres...

Direction: La chine, la chine et toujours la chine! Bordel !!!
Voici le regard avide de l'Europe dirigé dans une seule direction prenant la Grèce pour levier ou marche-pied.
Mais l'archaïsme féodal de la classe politique grecque en barre le chemin...comme dirait tout aussi bien un économiste nommé Raymond le thon...(vachement apprécié de ses pairs et des ses paires aussi...mais là c'est dans l'intime qu'on tape le Keynes..). -"Ouf-ouf-ouf....Rrrrrr-pshiiiii-Rrrrrrr-Pschiiiiii".

Du coup, "les anarchistes grecs" sont sympa car peut-être vachement utiles, malgré eux, pour contribuer à renverser spectaculairement un certain "ordre des choses " au bénéfice exclusif de son renforcement..;sans avoir à envahir militairement la Grèce vu que tout le reste des pays bordant  la Méditerranée le seront.

On n'envahit pas  la Grèce comme on envahirait  un vulgaire Irak, un Afghanistan, un Iran...voir un Pakistan par Inde interposée.
Envahir la Grèce serait fortement dommageable, une faute grave, pour l'affabulation mythique de la "démocratie" dont la Grèce serait le berceau...Tu parles, Charles!!! (Lire notre texte sur le Kamasutra pakistanais)

Bref, tous les pays alentour DEVRONT être militairement envahis, mais surtout pas la Grèce.
D'où le libre recours à l'instrumentalisation d'une insatisfaction de masse et à son détournement au profit de son écrasement définitif.

Il s'agit donc bien d'une nasse terrible, d'un superbe coup d'arnaque politique.

Nous, on est d'accords; les anars sont sympa & ploum-ploum tralala-les anars sont là ...
"Tous-ensembles-tous-ensemble-tous-ensemble", comparativement: ça ne fait pas le poids face aux crevures qui nous gouvernent et aux aspirants de la gerbe! Aux spécialistes de la réification! Aux "réalisateurs" de l'unité dans le séparé.

Pas comme de ces Julien Coupat et autres "mangeurs de fromages de chèvres", ces bâtisseurs d'abîmes, ces agitéEs des Territoires Zymotechniques et Apodictiques, pas comme ces amis du négatif œuvrant sans relâche à la grande entreprise de démolition de la bêtise devenue science, pas ces soumarinsvert naufrageant les bonnes boutanches et parfois aussi les moins bonnes,  faute de mieux...pas ces ZAZ arrachant ces perruques hideuses pendouillant, mollasses sur les cranes d'œuf lisses des penseurs du "non-étant-tout"...

Et pourtant, la critique s'enlise et dort...faute de forces....Faute d'amis farouches...

Les plus déterminés  s'assoupissant dans leurs propres rangs à force d'avoir oublié que le vécu de la critique était bien en définitive  le plus palpitant des jeux, sans garantie de gains,  ou même de sérénité.
L'absence singulière de critique de cette nouvelle popularité de l'anarchisme atteste assez largement en Europe de la profondeur de son sommeil en négatif des apparences.

Nous le répétons:

Nous n'œuvrons nullement pour un avenir en déglingué amélioré, mais pour la destruction méthodique de toutes les représentations manichéennes du présent!
(Le présent a cette foutue opiniâtreté de savoir durer depuis trop longtemps!

Mais c'est bien lorsque nous saurons ce que nous faisons, comment nous le faisons et pourquoi que nous pourrons enfin cesser tout et imaginer autre chose...

Va pour les Conseils d'Ex-ouvriers, d'Ex-intellectuels, d'Ex-artistes..;and so on: mais qu'on en finisse!!!

les non-pensées auront leur propre identité de mouches!
En boites, comme il se doit! (de même qu'il se vend des boites de conserves en divers formats contenant supposément de l'air de Paris...)

Donc, logique déontique, " les anars grecs" sont plus sympa que d'autres...selon les instances terribles du moment, à quelques morts près, au prix de quelques images incritiquées aussi.

Qu'il suffise de rappeler ces personnages de Tex Avery qui portés par l'illusion ... ne s'abimaient pas dans le  ravin, mieux ils pouvaient, croyions-nous, sursoir à leur chute...(air connu).


"Les anars grecs" sont sympa, universellement sympa... sans que cela ne semble  les intriguer jamais, ou ne serait-ce qu'un peu...ni d'ailleurs que cela n'intrigue le moins du monde leurs amis les plus sincères, les plus solidaires les plus concernés et fraternels, tous les autres...NOUS!

Il est regrettable d'avoir à constater que les anarchistes souvent ne sont pas lus lorsqu'ils écrivent sans agir et agissent le plus souvent lorsqu'ils n'écrivent plus rien, et enfin c'est lorsqu'ils n'écrivent plus qu'ils sont aussi paradoxalement le plus lus et le moins compris.

Si dans cette confusion ils apparaissent encore c'est que les falsificateurs auront eu besoin d'eux comme instruments, comme jouets.Ces salauds sont habiles à la manœuvre, mais il se trouve aussi  que les anarchistes épprouvant le besoin de s'encarter, de se fédérer , naïfs le plus souvent, aiment en définitive le spectacle qui les nourrit et là cesse le suspense.
Commence le théâtre..Rideau!

Et ainsi, alternativement, d'un siècle à l'autre, tour à tour :ils recopient leurs actes et réécrivent leurs copies, inlassablement..comme une "damnation", un leitmotiv...expiatoire tout emprunt d'une religiosité jetant à bas tous les principes d'émancipation pourtant portés haut...
Il arrive même, dans le cas de la F.A et plus généralement dans "l'anarcho-syndicalisme" que, comme chez les bons vieux stal', la critique y soit bannie, non conforme.

Et c'est alors que s'affirme comme irréductible le parachèvement de la pensée séparée soulignant indiscutablement le spectacle de la fausse contestation réalisée, la chosification diluée d'une pensée en recherche dans l'accomplissement séparé.

Ils affirment ainsi la terrifiante dichotomie trop connue qui survit à la fracture de la théorie de la pratique et de la pratique de la théorie dans la contemplation inconfortable "du devenir de tout ce qui ne sera pas", pour durer encore un peu comme un moment du spectacle consenti
....
Le concept d'anarchie érigé spectaculairement en dogme, en pensée arrêtée est la victime première de son propre succès récent dans le monde des représentations. Il s'y égare et s'y complait autant qu'il s'y mire, mais c'est déjà en tant que marchandise sur un marché de dupes.

Et c'est farouchement qu'il défendra sa position de spectateur d'un déclin toujours renouvelé et contemplé.

N'avons-nous pas vu récemment , en riant beaucoup, un MICHEL THOORIS, ex-Flic lieutenant, Conseiller de Philippe DEVILLIERS et de PASQUA dans leur parti de merde pour la  france en tant que "Expert  pour les questions de Sécurité" créer ensuite  un risible  "Parti Anarchiste Français" (sic) allant jusqu'à tenter de présenter des candidats aux élections municipales dans le cinquième arrondissement de la capitale de ce pays à la thon!

L'anarchiste proclamé des temps modernes aura oublié seulement que le principe de liberté résidait d'avantage  en  une recherche passionnante de comportements sociaux, humains et de réflexions autres  plutôt que dans ceux d'une certitude néo-conformiste ennuyeuse, reconnue, admirée et labellisée.

Dommage (sauf pour les dominants bien entendu) qu'il faille en arrêter de temps en temps "quelques uns" et même d'en tuer deux ou trois au passage, pour faire bon poids...Sinon cette image-là serait sans emploi.

Comme dirait un empaffé nommé Balladur: - "Il va falloir faire des sacrifices..." pour que l'anarchisme réifié, avide de martyrs comme n'importe quelle Eglise, joue à son tour et à son insu  le rôle diversement apprécié du "nettoyeur" de toutes les formes de pensée... Il fera ainsi le nid  de toutes les soumissions et s'en accommodera de crainte de périr.

Le culte du spectacle de l'insoumission valant salaire et notoriété, d'aucuns en firent même profession et dans certains cas s'enrichirent.

Les événements grecs dans leurs cours donnèrent ainsi, à l'insu de tous, les éléments essentiels à  un certain anarchisme  sur le point de rencontrer enfin avec l'angle de sa disparition en tant que spectacle, son point de renversement dans les perspectives de dépassement qu'il contenait déjà .
C'était le point d'achoppement de cette tentative de manipulation, de cette giga mise en scène sur l'échiquier des apparences;
Il est des risques en toutes choses.

Ce qui se joue-là est d'importance, pourvu que tous sans concession s'y découvrent enfin comme sujets plutôt que comme objets.

L'anarchisme pourrait s'affirmer comme une idée neuve en Europe, une idée avec laquelle nul ne devra "compter" mais à partir de laquelle tout deviendrait mouvement...tout serait impétrifiable car éveillé.

Les calculettes, les enculettes, les compteurs étant définitivement bouzillés!!!
Hourra! Hourra!!!

--
"les amis du négatif à l'oeuvre".
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T@Z : Territoires Autonomes Zymotechniques ...
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Les amis du négatif à l'oeuvre 28/12/2008 12:58


LA-GRECE-DES-CAVERNES
global | guerre | valide mardi 23 décembre 2008 - 22:43 par LA-GRECE-DES-CAVERNES
de retour d'Athènes...
« Brûlé de plus de feux que je n’en allumai…. » Jean Racine, Andromaque. Ne rien avoir rapporté. Sinon la joie. Ne rien avoir emporté non plus, à l’heure de monter dans l’avion, lois d’exceptions permanentes, mesures anti-terroristes, quand un livre devient une pièce à charge et le numéro de téléphone d’un ami étranger la preuve d’un complot international. Ne pas avoir pris de notes, pendant ces quatre jours, des fois que… Ne rien avoir rapporté, sinon ces souvenirs aussi brumeux que les lacrymos faisant pleurer Athènes. Ces nuits où la Grèce n’aura jamais été aussi belle du deuil et de la rage, de la fureur et du mystère, du silence et des flammes. Athènes dont le plus beau marbre est celui jeté à la gueule des porcs assassins d’un gamin de quinze ans, d’un avocat véreux, d’un Etat qui vacille. Athènes où les applaudissements éclatent en même temps que les vitrines. Athènes qui brûle pour Alexis et s’en fait une joie. Les heures égrènent les vingt gosses de treize ans aux couleurs du PAO, de l’Olympiakos et de l’AEK attaquant ensemble une prison, la grève de l’Acropole, les bouteilles vides qui attendent, les camarades italiens devant Polytechnique, les trottoirs défoncés à coups de barre à mine, les carcasses des bagnoles cramées une troisième fois pour une énième barricade, les motos qui tournent sans fin pour chouffer les keufs, les hélicos qui tournent sans fin pour surveiller la ville, le rire des amis, l’odeur des lacrymos importés d’Israël, les discussions sans fin dans la douceur des orangers. Et puis nos doutes, aussi, de pauvres petits français peu rompus à une telle guerre de rue. Blanqui a sans doute plus essaimé à Athènes qu’à Paris. Quoi que, par certaines nuits d’un novembre 2005… Tends-moi ton Molotov, camarade, saurai-je m’en servir, ne tremblerai-je pas, et ces français que je ne connais pas qui sont à nos côtés, tends-moi ton bras et ta confiance, tends-moi ta force, je ne ferai rien ce soir, tends-moi ta joue que je m’excuse et je t’embrasse, camarade et ami. La vie, la mort, tout ça, l’insupportable combien de gosses tués sous les balles d’un flic pour combien de flics tués. L’addition, s’il vous plaît. La première manif, sac encore sur le dos, et des slogans comme un chœur de l’époque où ça inventait le théâtre et le monde. Ça monte des tripes, violent, décidé, le chœur chasse les quelques keufs qui osent se pointer sur le parcours. Les pierres volent déjà, la ville est à nous, nous sommes au monde, plus de théâtre. Retrouver son chemin, lampadaires dépavés et trottoirs éteints, quelques verres de blanc pour la route, les poubelles crament aux carrefours, des cris au loin, les gaz, le feu. Ce vieux qui demande ce qu’on en pense en France ; à Paris… Lui, comme tout le monde il est d’accord pour que les banques soient attaquées, pillées. Rendues au néant. Une fac occupée et retrouver les amis, comme une évidence. Etre là, simplement, parce qu’il le faut, parce qu’ils l’auraient fait dans l’autre sens, ou, à tout le moins, ils auraient brûlé un consulat si ça avait pété un peu chez nous. Pour la forme. N’avoir rien à apporter, sinon notre joie d’être là, au milieu d’eux, au milieu de cet autre Alexis de quinze ans qui parle pour la millième fois de la mort de son pote, qui est devenu un symbole malgré lui, que tout ça dépasse bien au-delà des mots, il n’y a plus de mots d’ailleurs ; juste une ville qui vit d’embrassades, de retrouvailles et de banques qui flambent. Une AG de 300 personnes où la parole circule, fluide et pure, où le langage signifie vraiment le monde et une forme de réel ; ça devait être comme ça, il y a plus de deux mille ans quand ils inventèrent le monde. Atavisme. Tradition. Ou héritage. Et quand bien même ils s’en défendent. Le lendemain, manif à 13 heures. Les pierres pleuvent dès midi. Des gosses de treize ans chassent les keufs. L’impression de mourir et d’avoir à gerber ses poumons sous les lacrymos que l’Etat grec achète directement à l’armée israélienne. De l’incapacitant que les masques à gaz peinent à filtrer. Coude à coude. Bras à bras. Dans le rudoiement des gaz, les pierres redoublent. J’apprends plus tard que la manif était soft, pas de cocktails de sortie car il fallait laisser aux étudiants le choix des armes. Ceux-ci avaient juste choisi les pierres, afin que tout le monde puisse participer, le plus naturellement du monde. Passage par Polytechnique, rumeurs et fausses alertes. Les cagoulés chargés de Molotov veillent à la porte, la lune monte entre les colonnes grecques d’un bâtiment, un feu crépite. C’est la guerre, mondiale, civile et locale, la tension maintient en éveil. La guerre pour la seule cause qui vaille. C’est l’épreuve. Nouvelle AG à la fac. Toujours autant de monde. Attaque-t-on ce soir ou demain. Ce sera demain. Dormir un peu, voir les amis. Parler. Refaire encore une fois ce monde que nous sommes en train de créer. Le samedi, une semaine depuis qu’Alexis a été assassiné. Une AG où la parole se tend, les objectifs se précisent et les groupes se forment. Regards, coordination, l’organisation trouve ici son aboutissement. Un minimum de risques pour un maximum de dégâts. Les poings se serrent, tapent sur l’épaule. Embrassades. Capuches. Cent cinquante à bouger, autant à protéger. Cagoules, gants, écharpes, masses, pavés, cocktails. Sous chaque masque noir, il y avait un sourire, dans chaque pierre lancée, de la joie, dans chaque corps révolté, il y avait du désir. Tends-moi ton Molotov, camarade, ce soir je ne fais rien et je t’embrasse. Je suis auprès de toi. Athènes brûle et s’en fait une joie. Plus tard, dans Exarchia, la fumée sans qu’on sache s’il s’agit des lacrymos ou des banques qui crament. Encore une nuit. Encore des feux et des pierres, des matraquages et des gaz, une ville qui n’en finit pas de se rencontrer à chaque carrefour, de virer les journalistes, de se trouver dans ces gens qui parlent de l’innommable et de la joie. Les keufs morflent sévère. C’est la guerre civile du monde qui nous attend. C’est le dernier soir ; celui où l’on sait qu’on est déjà parti. La nuit de flammes et de fureur, les copains n’en finissent pas de charger, demain l’avion, le contrôle de police à la frontière, le dernier café sous les orangers, la dernière pierre lancée, les derniers doutes, cette ville où l’on laisse plus qu’une part de son âme, l’Acropole est toujours en grève, la ville brûle, Alexis est mort et les amis sont là. Il est si juste que la ville qui a inventé la démocratie en soit aussi le tombeau. Et puis ces derniers mots, écrits quelque part dans la nuit brûlante. « Paris sous les bombes, Athènes sous nos feux. » à Cool, parti trois semaines trop tôt… décembre 2008

Les amis du négatif à l'oeuvre 14/12/2008 17:31


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Commentaire par LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE Il y a 29 minutes Supprimer le commentaire Irrrrrrrrésistible celle-là! Pas à piquer des âne-thons: "pas à piquer des hannetons sur indymedia toulouse. OUUUUAAAAARRRRRFFFFFF!!! " communiqué de l'assemblée de la mairie occupée d'ayios dimitrios, grèce http://toulouse.indymedia.org/spip.php?article32647 communiqué de l' assemblée de la mairie occupée d�ayios dimitrios, grèce Mairie autogérée de Ayios Dimitrios Dans le quartier d'Ayios Dimitrios la mairie est toujours occupée aujourd'hui. Cette nuit a eu lieu une assemblée populaire à laquelle ont participé plus de 300 personnes de toutes générations. Il a été discuté de nombreux thèmes comme l'autogestions de la lutte, le thème de la violence, les raisons de l'explosion sociale, les problèmes des migrants, des chomeurs...de nous tous. Pendant l'assemblée est ressortie la nécessité des personnes de prendre leurs vies en mains, qu'il s'agit de l'"occasion" d'un changement radical...ce qui parraissait impossible il y a peu. Le mythe bien construit par les médias, ces dernières années sur des groupes de holligans à capuche qui détruisent la propriété privée tombe. Parents, grands-parents, enfants, anarchistes...tous ensemble ont débattu dans un climat repectueux, horizontal et autogéré. Il a été décidé : - de continuer l'occupation jusqu'à ce qu'ils libèrent sans poursuites tous les interpellé-e-s - à 17h : théâtre - à 19h : manif dans le quartier - nouvelle assemblée populaire L'assemblée de la mairie occupée, vendredi 12 décembre Liens:: http://toulouse.indymedia.org/spip.php?article32647 èèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèhhhhhhhhh!Ouaaaaaarffff!!!!