HERVE EON: VERDICT DU TRI-BRUNAL AUJOURD'HUI ...

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AUX BARRICADES , CITOYENS!
LANÇONS NOS PAVETONS!
LANÇONS, LANÇONS...

Pov' con, pov' con!

HERVE EON: VERDICT DU TRI-BRUNAL AUJOURD'HUI ...

SOUTIENDONS!!!


Vous vous en souvenez...Il portait un écriteau citant le chef de l'Etat lui même et se retrouve devant la police, les juges pour outrages... Verdict cet après-m'....

Qu'adviendra-t-il de tous ces immigrés qui après avoir été contraints d'apprendre sous les injonctions brutales du porte-flingue de Nabot Nagy Bogsa & sous prétexte d'intégration  "LA MARSEILLAISE" et qu'ils chanteront, comme recommandé:
 "...qu'un sang impur, abreuve nos sillons!"?


Seront-ils poursuivis pour outrages à la Raie Publique???

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Les amis du négatif à l'oeuvre 08/11/2008 20:27

TROIS MOIS AVEC SURSIS! Quels cons!et taggués en virgules dans les couloirs des bahuts, des sasidettes "ducon", dans les Musées, sur les toiles de Monet de Picasso on risque quoi?"Baisons sous le pont d'Argenteuil komitat...."Non mais, plus cons tu meurs!

Les amis du négatif à l'oeuvre 06/11/2008 19:36

Droit de suite
"Casse-toi pov'con" : 30 euros avec sursis pour Hervé Eon

Par Rue89 Droit de suite | 06/11/2008 | 16H00
















Hervé Eon, le militant de gauche qui avait dégainé une pancarte sur laquelle était écrit "Casse toi pov'con" au passage de Nicolas Sarkozy, a reçu ce jeudi vers 14 heures la décision du tribunal correctionnel de Laval: il est condamné à une amende de trente euros avec sursis.
Retour sur les faits: le 28 août, Hervé Eon se rend à vélo à la manifestation organisée à Laval à l'occasion d'un déplacement présidentiel.
Sur le chemin, il est arrêté par la police qui lui reproche cette pancarte de la taille d'un document A4. Il sera finalement poursuivi par le parquet pour "offense au chef de l'Etat" (délit passible de 45 000 euros d'amende).
"Malgré tout, une décision politique"
Le parquet réclamait 1 000 euros d'amende. Pour son avocate, Me Dominique Noguères, cette décision est donc "à double facette":

"D'un côté, il s'agit d'un désaveu pour le poursuivant, puisqu'au lieu d'avoir 1 000 euros, le parquet n'a que 30 euros avec sursis. Mais, de l'autre côté, ça reste une condamnation quand-même, et ce n'est pas satisfaisant dans la mesure où il s'agit malgré tout d'une décision politique.
A l'audience, le président s'était pourtant montré plutôt compréhensible, incrédule d'avoir à juger pareille histoire. Mais il n'a pas eu le courage qu'il lui fallait pour aller jusqu'à la relaxe."

Son client, joint par téléphone à la sortie du tribunal, jeudi après-midi, envisage très sérieusement de faire appel. Il a dix jours pour le faire mais semblait avoir fait son choix :

"C'est une condamnation symbolique mais une condamnation quand-même. Or puisque nous sommes sur le terrain symbolique, je veux être relaxé. Je suis militant, je n'ai pas envie de lâcher le morceau."

Chloé Leprince